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  • Fort de la Motte ; puis Caserne Sergent Blandan
    Fort de la Motte ; puis Caserne Sergent Blandan Lyon 7e - la Guillotière - 37 rue du Repos - en ville - Cadastre : 1824 E 24 partie à 28 partie, 29 à 35, 36 partie à 38 partie, 39 à 47, 56 partie, 63 partie, 75 partie, 78 partie 1999 BI 67
    Historique :
    la Guillotière et des Brotteaux par les futures fortifications de Lyon est approuvé par le ministre construction d'une deuxième enceinte, celle des forts de Séré de Rivières. Le fort de la Motte est un des seuls Le 2 décembre 1830, l'avis du Comité des Fortifications préconisant la couverture des faubourgs de projet d'une construction sur les hauteurs autour du château de la Motte. L'édification du fort commence terminer le fort de la Motte sont indiquées. Le 4 janvier 1878, le ministre de la Guerre fait savoir à la Bibliothèque Centrale des facultés sur les quais du Rhône le 12 juin 1999,les ouvrages les moins fragiles , le temps que leur école soit restaurée. La zone est encore occupée par des militaires chargés du démolir pour la totalité des bâtiments parasites déposé par la COURLY en juin 2011 à la Direction de
    Observation :
    Le site du fort la Motte renferme dans son enceinte fortifiée un château médiéval du même nom qui a
    Référence documentaire :
    . Fort Lamotte. Etat des lieux. Feuille n° 29 / Goury, Ruolz, 18 mars 1848. Plan, élev. Pap., encre, aq BARDE, Yves, colonel. Les forts de Lyon et des Alpes. Bulletin de l'Association Fortifications et BARDE, Yves, colonel. Les forts de Lyon et des Alpes. Bulletin de l'Association Fortifications et p. 281-298 PELLETIER, André (sous la direction de). Grande encyclopédie de Lyon et des communes du Rhône. 1991 PELLETIER, André (sous la direction de). Grande encyclopédie de Lyon et des communes du t. 4, p. 56, 147 STEYERT, André Nouvelle histoire de Lyon et des provinces du Lyonnais, du Nouvelle histoire de Lyon et des provinces du Lyonnais, du Forez, Beaujolais, Franc-Lyonnais et Dombes . Notes sur le projet des fortifications de la rive gauche du Rhône , 3 février 1831 Mémoire des ouvrages dont l'exécution a été ordonnée aux fortifications et aux bâtiments militaires de la ville de Lyon. Autorisation de rentrer en négociation pour l'acquisition des terrains nécessaires à la
    Dénominations :
    fort
    Description :
    mètres du Rhône, a la forme irrégulière d'un fort à quatre pointes. L'un des bastions renferme le château Le fort de la Motte s'étend sur une superficie de 17 hectares, et comprend de nombreux bâtiments liés à son activité militaire. Il s'agit d'un fort maître, ou fort de choc, qui servait de base aux spécifiques : un casernement, une poudrière indépendante, une place d'armes. Le fort, situé à environ 1300 semble qu'une petite lunette ait existé à environ 150 mètres du fort. Les éléments datant de 1831 sont de Seyssel. Les ouvrages postérieurs bénéficient des nouvelles techniques de construction, ainsi, à
    Titre courant :
    Fort de la Motte ; puis Caserne Sergent Blandan
    Annexe :
    Motte par un fort. En conséquence, je vous autorise à entrer en négociation pour l'acquisition des Comité des fortifications concernant les travaux à exécuter sur la rive gauche du Rhône pour la défense terrains nécessaires à la construction de ce fort en vous invitant toutefois à examiner avec soin s'il ne l'original Le Maréchal de camp inspecteur général des travaux de défense de Lyon.
    Texte libre :
    Caluire et des Brotteaux vont laisser ou laissent sans travail´. Le chantier du fort de la Motte permet Guerre. Il faut alors terminer les maçonneries des escarpes et reconstruire les parapets pour que ce fort nécessité pour la mise en service du fort : une poudrière, une salle d´armes, des soutes à munitions et des années plus tard en 1899 au désarmement des forts. Le fort de la Motte tire bénéfice de son statut de 1950. Le fort a accueilli plusieurs garnisons : une des plus célèbres, le 99e Régiment d´Infanterie également en arrière du front bastionné sud, une enceinte englobe les arrières du fort et la plupart des . Autour de cette place d´armes, on trouve des bâtiments tels que la plus grande caserne du fort (voir sous des hangars occupe l´espace jusqu´au boulevard des Tchécoslovaques. Les bâtiments du fort de la Motte (voir sous dossier). Le fort contient des bâtiments spécifiques à son activité défensive : dans le et donnant sur la place d´armes se situe un des plus vieux bâtiments du fort : l´actuel magasin d
    Illustration :
    Projets pour 1848. Etat des lieux du fort Lamotte, 18 mars 1848 IVR82_20046906061NUCA Projet d'un fort au château de la Motte, 1831 IVR82_20046906060NUCA Projets de 1848. Terminer le fort de Lamotte / Goury, Ruolz, 18 mars 1848 IVR82_20046906062NUCA Projets pour 1849 et 1850. Teminer le fort Lamotte / Lafont, 9 mars 1849 IVR82_20046906063NUCA Vue du fort avec le fossé en eau. IVR82_20046904002NUCA Mesure totale de la superficie du fort La Motte. IVR82_20046904003NUCA Plan de la ligne de tramway menant au fort. IVR82_20046904004NUCA Plan de la ligne de tramway menant au fort. (2) IVR82_20046904005NUCA Vue montrant l'axe de voie ferrée devant le fort. IVR82_20046904006NUCA Plan du fort au 20e siècle. IVR82_20046904601NUCA
  • Gare des Brotteaux
    Gare des Brotteaux Lyon 6e - 13, 14, 15 place Jules-Ferry - en ville - Cadastre : 1999 BC 105
    Historique :
    L´emplacement d´une gare aux Brotteaux a été proposé dès 1837. Face à l´exiguïté de la presqu´île et du Boulevard des Brotteaux, en limite des fortifications de la ville. Mais son emplacement gênant  : 15 ans de 1884 à 1904. Le plan définitif est accepté. La gare se situera sur l´ancien fort des Brotteaux dont la loi du 21 août 1884 a prononcé le déclassement. Le fort préoccupait la municipalité depuis . C´est la création de la ligne de Genève qui relança l´idée d´une station aux Brotteaux. Inaugurée en 1859, la gare se situait sur le côté sud-est de l´intersection du Boulevard des Belges, du cours Vitton 1872 car il gênait l´expansion de la ville vers l´est. De plus, l´eau croupissante des fossés faisait courir des dangers à la population de l´agglomération proche. C´est pour ces raisons que le ministre de métallique et de la disposition des différentes parties du bâtiment des voyageurs. Le rôle de l´architecte s ´ingénieur Victor Louis RASCOL est né à Paris en 1845. En 1865, il est admis à l´Ecole des Ponts et chaussées
    Description :
    déposent leurs colis. Bâtiment des voyageurs Le bâtiment des voyageurs de la gare Lyon-Brotteaux mesure métal qui couvre les quais de la gare. La halle de la gare des Brotteaux est accolée à la face est du La gare de Lyon-Brotteaux se classe parmi les gares « à étages ». Son grand axe est orienté nord -sud. Elle comprend la « halle » à l´est, charpente métallique qui couvre les quais, le bâtiment des structure. Les façades principales et latérales se composent de pierre de taille provenant des carrières de présentent une toiture à 4 versants. Le couvrement est le même pour l´ensemble des 3 toitures : une charpente pilastres semblent soutenir la frise du pavillon central et la corniche des 2 autres corps de bâtiment. Au -dessus des chapiteaux centraux, 2 têtes de femmes, l´une coiffée d´un bonnet, l´autre d´une étoile , doivent symboliser les villes de Marseille et Paris, puisque au-dessus d´elles, les 2 écussons des villes bâtiment des voyageurs. C´est un grand vaisseau longitudinal composé de 26 piliers, soit 13 fermes, et d
    Titre courant :
    Gare des Brotteaux
    Appellations :
    des Brotteaux
    Illustration :
    Ancienne gare des Brotteaux IVR82_19996900521XB
  • Quartier des Brotteaux
    Quartier des Brotteaux Lyon 6e - en ville - Cadastre : 1999
    Historique :
    , p. 62-63). Montgolfier réalise deux lâchers de ballon en 1784 dans la plaine des Brotteaux. Les commune et plus particulièrement celle des Brotteaux. L'essentiel des noms évoque la famille royale, des Dans son lotissement du Pré-Morand, l'architecte trace vers 1765 des voies qui se coupent à angle sont parallèles au Grand Cours et larges de 12,4 m. Il s'agit de l'allée des Soupirs (portion de la rue Tronchet) au nord, de celle des Désirs (rue de Sèze) et des Amis (rue Bossuet) au sud (Barre-Feuga pp. 20 une longue façade orientale donnant sur des jardins à la française avec parterres et pièces d'eau isolés de la rue par des murs ou un bâtiment comme un manège pour l'équitation au nord ; les travaux époux Morand vendent en 1784 la moitié méridionale de "La Paisible", une partie des dépendances, les jardins, une grande partie du mobilier et des éléments de décoration à 9 co-acquéreurs ; tous agissent les plans des aménagements à y effectuer (Barre-Feuga pp. 58-59, 68-69). En 1788, il commence la
    Référence documentaire :
    BARRE, J, FEUGA, P. Morand et les Brotteaux. 1998 BARRE, Josette, FEUGA, Paul. Morand et les Brotteaux. Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, collection "Vues de quartier". Lyon, 1998. 128 p. ill
    Titre courant :
    Quartier des Brotteaux
    Appellations :
    Brotteaux
    Annexe :
    forte impression. Les Broteaux [sic] disposés pour des promenades agréables pour divers jeux d’exercice accents de la douleur avec les cris et les rires immodérés des différentes passions qui s’agiteraient autour de ce temple. A ces obstacles moraux se joignent des obstacles physiques. Pour mettre cet édifice en sûreté contre un fleuve indomptable, on fera des dépenses qui ne peuvent être exactement calculées d’Artois, et par le signe sacré de notre Rédemption. Ces raisons toutes fortes qu’elles sont, laissent , le Calvaire, les voûtes sacrées où reposent les ossements des Martyrs de la Foi réclament ceux des patron de ce diocèse. La chapelle actuelle formerait le chœur des Religieuses de St Michel, les prières Denis des Religieux pour veiller sur leurs tombeaux, les Lyonnais auraient pour gardiennes des cendres des anciens et nouveaux martyrs, des religieuses toutes consacrées aux exercices de la Charité. Ce seraient priés d’ordonner la plus grande pompe religieuse pour le transport des dépouilles mortelles de ces
    Illustration :
    Plan du parc de la Tête d'Or [et des alentours], à Lyon, dressé par de Dignoscyo fils, 1863, tirage de 1887, Impr. A. Roux Lyon, avec le plan d'établissement des poteaux indicateurs dressé en 1885 Boulevard des Belges, rue Morellet et rue Boileau à la hauteur du musée Guimet
  • Fort Saint-Jean
    Fort Saint-Jean Lyon 1er - 21 montée de la Butte - en ville - Cadastre : 1999 AB 106
    Observation :
    Campagne de photographies réalisée en 2003 à l'occasion des travaux de transformation du fort en école national du Trésor public. Le sol des écuries (rez-de-chaussée du bâtiment ouest) et celui de la
    Dénominations :
    fort
    Titre courant :
    Fort Saint-Jean
  • Vitriolerie puis fort de la Vitriolerie actuellement Quartier Général Frère
    Vitriolerie puis fort de la Vitriolerie actuellement Quartier Général Frère Lyon 7e - Gerland - 22 avenue Leclerc rue Nadaud boulevard Yves-Farge rue des Girondins - en ville - Cadastre : 1999 BP 1
    Historique :
    bâtiments de l'ancienne fabrique furent, sans doute, conservés dans l'enceinte du fort. En 1840, des cadastral établi en 1824, et la consultation des matrices indique que le propriétaire du terrain était un municipal de la ville et à son argument : des fortifications trop lourdes entraveraient le développement industriel et commercial de Lyon, qui était, selon eux, l'une des richesses essentielles du royaume . Cependant, cette résistance s'effondra complètement suite aux révoltes violentes des ouvriers de la soie en 1831 et 1834. Ces événements eurent un impact essentiel sur la morphologie des fortifications en cas de nouvelles révoltes populaires. Le fort de la Vitriolerie était le dernier bastion, situé le plus à l'ouest des fortifications, qui, sur la rive gauche du Rhône, constituaient une véritable le fort devait occuper, la surface prévue était d'environ 4790 mètres carrés. La même année, les expropriations et les acquisitions des terrains requis commencèrent. On dispose des actes de vente des
    Observation :
    Le bâtiment principal, daté de 1846, est la seule structure subsistant du fort d'origine. Bien que façade nord, le parapet du balcon du premier étage de la travée centrale porte l'inscription Fort de la immédiate de la zone centrale et donc le tissu est peu ordonné et caractérisé par l'hétérogénéité des fonctions, des volumes et des architectures. Le PLU doit permettre la restructuration progressive de ces quartiers péri-centraux dans le respect des traits dominant de cette urbanisation (mixité logements-emplois
    Référence documentaire :
    AM Lyon : 3S00065, Plan des chemins à supprimer pour l'établissement du fort de la Vitriolerie, AM Lyon : 3S00065, Plan des chemins à supprimer pour l'établissement du fort de la Vitriolerie, 1839 AM Lyon : 1419WP040, Extrait du plan terrier compris entre l'avenue des Ponts du Midi et le fort de AM Lyon : 1419WP040, Extrait du plan terrier compris entre l'avenue des Ponts du Midi et le fort de AM Lyon : 1419WP040, Extrait du plan terrier compris entre l'avenue des Ponts du Midi et le fort de AM Lyon : 1419WP040, Extrait du plan terrier compris entre l'avenue des Ponts du Midi et le fort de AM Lyon : 344W278, Permis de construire, morphologie du fort et du quartier alentour, 1913 AM Lyon  : 344W278, Permis de construire, morphologie du fort et du quartier alentour, 1913 AM Lyon : 342WP013, Illustration des terrains dont veulent disposer les militaires en cas de AM Lyon : 342WP013, Illustration des terrains dont veulent disposer les militaires en cas de comblement de
    Dénominations :
    fort
    Description :
    a un nom porté, indiquant «fort de la Vitriolerie.» Sous les deux balcons se trouvent des portes trois étages. Les deux façades comptent chacune 11 travées de quatre ouvertures. Le fort totalise 112 ouvertures, dont 6 portes qui sont toutes en plein cintre. Entre chacune des travées se trouvent deux axiales en plein cintre, dont l´encadrement est architecturé. Chaque étage est séparé, au niveau des est supporté par des corbeaux, et marque ainsi la différence entre le troisième étage et le reste du bâtiment, dans la mesure où il est moins haut et peint en blanc. Sur chacun des pignons (orienté à l´est élément de décoration rappelant les meurtrières. L´intérieur du bâtiment a été réhabilité et des éléments bâtiment s´inscrit dans la même diagonale que le fort de la Vitriolerie : son orientation est également premier étage par un bandeau. On compte huit portes, trois sur chacune des façades et deux sur chaque sont décorés par la même frise en brique sous chaque fenêtre des façades principales. Sous le bandeau
    Localisation :
    Lyon 7e - Gerland - 22 avenue Leclerc rue Nadaud boulevard Yves-Farge rue des Girondins
    Titre courant :
    Vitriolerie puis fort de la Vitriolerie actuellement Quartier Général Frère
    Annexe :
    Fort de la Vitriolerie : AD Rhône Cote 3P 138 / 78 et Cote 3P 138 / 79. Liste des noms des propriétaires des terres expropriées pour la construction du fort d´après la consultation des cadastres et des faits sur le fort: "Ils (les travaux) ont pour but de créer des remparts et des parapets, mais aussi de . Pourtant, le comblement ne lui parait pas être sans conséquences au point de vue des fortifications du fort Rhône qui atteste de la réalisation des travaux le 16 mai 1855. En 1841, alors que le fort est en passe jouxtent le fort sont encore à des particuliers. D'autre part, le chemin de halage projette les futurs et mis en valeur par des projets urbanistiques Sous dossier « Fort de la Vitriolerie » On trouve ´apparaît pas dans la boite) dresse un rapide bilan de la situation du fort, de son occupation et des Favro. Le fort contenait 800 hommes et 14 canons. -Durant le Second Empire, afin d´agrandir le fort, des sud du fort, parallèle à la rue des Girondins. Le dossier de demande contient les pièces suivantes
    Illustration :
    Localisation de l'ancienne vitriolerie délolie pour l'établissement du fort de la Vitriolerie (AML Tracé des bâtiments actuels du QGF supperposés au plan du cadastre napoléonien Vue de l'entrée principale du fort avec enseigne Fort de la Vitriolerie IVR82_20126900296NUCA Vue générale nord-est du bâtiment principal de l'ancien fort de la Vitriolerie. AD Rhône AD Rhône Place d'armes: plaque commémorative des deux guerres mondiales. IVR82_20126900233NUCA Vue des anciens entrepôts transformés en salles de sport. IVR82_20126900235NUCA Vue des anciens entrepôts transformés en salles de sprot. IVR82_20126900236NUCA Bâtiment administratif daté des années 80. IVR82_20126900240NUCA anciens entrepôts utilisés pour des salles de sport. IVR82_20126900241NUCA Vue d'un bâtiment administratif daté des années 50. IVR82_20126900242NUCA
  • Château Fort
    Château Fort Trévoux - les Tours - en ville - Cadastre : 1823 B 31 1984 AD 35
    Historique :
    détruite) . Le dernier des Thoire-Villars, Humbert VII, ayant perdu une partie de ses terres et sans enfant tentatives des ducs de Savoie, ils font des réparations au château pendant tout le 15e siècle. Les terres des visite de 1561 indique qu'il y a dans la ville de Trévoux une tour et un château fort d'une belle décrit avec précision le château et la hauteur des tours. En 1793, des mineurs venus de Couzon détruisent vente des tours à M. James, mais celui-ci n'ayant pu payer dans le délai fixé, l'édifice est remis par décision du ministre des Finances à l'administration des domaines. Enfin, en 1822, il est aliéné au département de l'Ain. En 1847, des fouilles sont réalisées au pied du donjon. En 1879, une portion du rempart nord s'écroule et des brèches sont constatées à la base des tours. Après le classement du château , plusieurs campagnes de travaux ont lieu dont celles de 1932 et 1957 qui consolident les murs. En 1993, des restauration des maçonneries sur les courtines sud et ouest
    Référence documentaire :
    Plan des ruines des tours de Trévoux.-Dessin anonyme, [1843]. Plan des ruines des tours de Trévoux Carte postale. 37. Trévoux (Ain). Ruines d'un château féodal, entrée des Tours (XIIème siècle féodal, entrée des Tours (XIIème siècle). Carte postale, [1ère moitié XXème siècle], B.F. édit., Paris Perspective des ruines des Tours de Trevoux.-Anonyme, s.l.n.d. [1843]. Perspective des ruines des Plan des ruines des tours de Trévoux.-Dessin anonyme, [1843]. Plan des ruines des tours de Trévoux
    Dénominations :
    château fort
    Titre courant :
    Château Fort
    Illustration :
    Plan des ruines des tours de Trévoux.-Dessin anonyme, [1843]. IVR82_19920100340X Plan des ruines des tours de Trévoux.-Dessin anonyme, [1843]. IVR82_19920100341XA Perspective des ruines des Tours de Trevoux.-Anonyme, s.l.n.d. [1843]. IVR82_19920100343XA 37. Trévoux (Ain). Ruines d'un château féodal, entrée des Tours (XIIème siècle). Carte postale Vue d'ensemble du château fort depuis l'ouest. IVR82_19910100548PA Basse-cour et donjon du château fort. IVR82_19870100289P Donjon du château fort, vu depuis le sud. IVR82_19870100288P
  • Château Fort
    Château Fort Beauregard - Champ du Château - rue Gui de Chabeu - isolé - Cadastre : 1823 A 40 A 60, 65, 66 1984 A 106, 109, 110, 118, 337
    Historique :
    Dombes, demande à son vassal Gui de Chabeu, seigneur de Saint-Trivier, d'élever un château fort sur la le château en 1420 pour y habiter et le renforce (claies au-dessus des murailles) . La fortification
    Représentations :
    armoiries § "armes des bourbon, support : clef d'arc (remploi) du passage couvert, aile droite ; armes de Pierre II de Bourbon, support : aile gauche, façade ouest, lucarne et culots des fenêtres
    Dénominations :
    château fort
    Titre courant :
    Château Fort
    Illustration :
    Aile nord, corps de passage : pierre en remploi portant les armoiries des Bourbon Armes des Bourbon, sur les culots des fenêtres de l'élévation ouest. IVR82_19870100594X
  • Château fort
    Château fort Saint-Bernard - au Bourguignon - en écart - Cadastre : 1823 A 735 1984 A 1060-1062
    Historique :
    L'existence du château fort est attestée depuis le 13e siècle : il appartenait alors aux Palatins comme partie du Petit Franc Lyonnais. A la fin du 14e siècle, le château fort est pris et pillé à Elisabeth de Pure, fille du prévôt des marchands de Lyon, poursuit sans doute la modernisation de l'édifice séquestre, les terriers brûlés (27 brumaire an II), le pavillon d'entrée et les tours arasés. Des vendu en 1948, puis, après démolition des communs vers 1960, revendu en 1989. Inscrit M.H. en 1992, il
    Référence documentaire :
    .], détail : le château fort, avec le prieuré de la Bruyère à gauche. Carte des bords de Saône entre AD Rhône 3 Pl. 593 B Carte des bords de Saône entre Villefranche et Trévoux. S.l.n.d. [XVII e s Villefranche et Trévoux. S.l.n.d. [XVIIe s.], détail : le château fort, avec le prieuré de la Bruyère à gauche Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Façade nord, façade sud, par Y. Boucharlat, architecte , juin 1991. Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Façade nord, façade sud, par Y. Boucharlat Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Plan du rez de terrasse, par Y. Boucharlat, architecte , juin 1991. Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Plan du rez de terrasse, par Y. Boucharlat Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. [Plan du 1er étage], par Y. Boucharlat, architecte, juin 1991. Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. [Plan du 1er étage], par Y. Boucharlat, architecte Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Plan du rez de jardin, par Y. Boucharlat, architecte
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    Bâtiment construit en assises de petits moellons de calcaire ; structure d'un château fort : mur
    Titre courant :
    Château fort
    Illustration :
    Carte des bords de Saône entre Villefranche et Trévoux. S.l.n.d. [XVIIe s.], détail : le château fort, avec le prieuré de la Bruyère à gauche. IVR82_19920100494XA Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Plan du rez de jardin, par Y. Boucharlat, architecte Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Plan du rez de terrasse, par Y. Boucharlat, architecte Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. [Plan du 1er étage], par Y. Boucharlat, architecte, juin Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Tour carrée, coupe de principe, par Y. Boucharlat Château de Saint-Bernard. Etat des lieux. Façade nord, façade sud, par Y. Boucharlat, architecte Etage en surcroît côté nord, galerie haute : détail des baies. IVR82_19920100037X
  • Château fort de Couzan
    Château fort de Couzan Sail-sous-Couzan - Couzan - en écart - Cadastre : 1826 B2 364 1986 C2 597
    Historique :
    d'Hugues Damas, cadet des sires de Semur en Brionnais. Durant tout le 12e siècle, les Damas-Couzan profitent des conflits entre le comte de Forez et ses principaux rivaux, l'archevêque de Lyon et les sires de Beaujeu, pour asseoir leur pouvoir et leur indépendance. Le château est alors la première des hameau s'installe au pied des fortifications, avec une église (étudiée), sans jamais atteindre un grand de Saint-Priest avant d'être vendu aux Luzy-Pellissac ; l'édifice est ruiné dès 1658. Pendant la
    Observation :
    Le château regroupe des adaptations architecturales aux techniques militaires développées entre le
    Référence documentaire :
    fort depuis l'intérieur de la grotte des Fées en 1940, du sud.] CIM. COMBIER. IMPRIMEUR. (71. SAÔNE-ET . S.P.A.D.E.M. - 6 [Vue générale du château fort depuis l'intérieur de la grotte des Fées en 1940, du sud des bâtiments de France. Saint-Etienne, 1995. SDAP Loire. l'Architecture. Philippe Gonzalès, architecte des bâtiments de France. Saint-Etienne, 1995. SDAP Loire. B Diana Montbrison VD d 13 [Vue du château de Couzan depuis la montée des Junchuns - commune de Leigneux.] [Vue du château de Couzan depuis la montée des Junchuns - commune de Leigneux.] / Durand B Diana Montbrison I Forez 113 a Vue du château de Couzan prise de la montée des Junchuns. Vue du château de Couzan prise de la montée des Junchuns. / Durand, Vincent (dessinateur). Dessin au crayon sur dite tour des Dames, du sud.] [Vue intérieure du réduit : pan de mur de la tour maîtresse dite tour des Carte postale. L.D. - 7. Château de COUZAN (côté sud). Vue prise de l'intérieur de la grotte des
    Représentations :
    Sur l'accolade de la porte du logis dit logis du capitaine : armoiries des Damas. Sur la margelle
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    Le château occupe un site stratégique aux pieds des monts du Forez, sur une butte granitique de verrouille ainsi l'une des routes vers l'Auvergne. La forteresse primitive se compose d'une première tour 1270 et de hautes courtines reliant des tours carrées ; un ouvrage d'entrée avec tour-porche (13e
    Titre courant :
    Château fort de Couzan
    Illustration :
    Vue du château fort avec au premier plan des vignes et le village de Sail-sous-Couzan, du nord-est Troisième baile, ouvrage avancé du château fort primitif, tour carrée dite tour des Arrèts : détail Ouvrage avancé du château fort primitif, tour carrée dite tour des Arrêts, premier étage : détail Ouvrage avancé du château fort primitif, tour carrée dite tour des Arrèts : vue en contreplongée Ouvrage avancé du château fort primitif, tour carrée dite tour des Arrèts : vue en contreplongée Troisième baile, ouvrage avancée du château fort primitif, tour carrée dite tour des Arrèts Ouvrage avancé du château fort primitif : vue intérieur des courtines nord-ouest et nord-est et de Château-fort primitif, partie nord : détail de la tour carrée dite tour des Dames ou Damas, du sud Château-fort primitif : vue intérieure de la tour carrée dite tour des Dames ou Damas, du sud Château-fort primitif, partie nord : vue intérieure de la tour carrée dite tour des Dames ou Damas
  • Château fort d'Essertines
    Château fort d'Essertines Essertines-en-Châtelneuf - la Chapelle - isolé - Cadastre : 1986 H non cadastré (vers H 265)
    Historique :
    atteindre la partie basse de l´habitat fortifié. La publication des résultats de cette entreprise (DARA n°8 ´essentiel de la matière de cet historique et des éléments de description. Le site du château a révélé des l´ouest. Il fait partie de la première génération des châteaux de pierre édifiés en Forez au Chartes du Forez), donne des éléments précieux pour l´historique de l´édifice : il mentionne une maison ainsi aux mains du comte dès le début du 13e siècle. Cependant, cette forteresse est rapidement doublée des défrichements, mieux situé dans le contexte de la lutte avec les Damas de Couzan et sur un site moins difficile (caractéristique de la 2e génération des châteaux en Forez). Dès le 14e siècle, la . L´abandon total du château et début de l´effondrement des murs et de la toiture interviennent dès la Epinat a relevé dans les registres paroissiaux, et dans le terrier du Chevallard (Bibl. Diana), des , un charpentier, deux tisserands, un tailleur, des laboureurs et journaliers et trois notaires
    Observation :
    d'un "châteauneuf", est exemplaire de l'évolution de nombre des châteaux de la première génération
    Référence documentaire :
    châteaux historiques : manoirs, maisons fortes, gentilhommières, anciens fiefs du Forez et des enclaves du  : Armorial de Guillaume Revel, ou Livre d'armes des pays de Bourbonois et d'Auvergne (BNF, Paris. manuscrit
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    contrebas sur le versant est de l´éperon rocheux. Une vingtaine de constructions établies sur des terrasses , protégées par une enceinte maçonnée (essentiellement constituée des murs arrière des maisons), ont été
    Titre courant :
    Château fort d'Essertines
    Illustration :
     : Direction générale des Finances Publiques - Cadastre ; mise à jour : 2010. IVR82_20124202043NUD Vue des ruines depuis le sud-est. IVR82_20124200396NUCA
  • Château fort d'Ecotay
    Château fort d'Ecotay Écotay-l'Olme - Ecotay - en village - Cadastre : 1808 C 44 1998 AN 55
    Historique :
    cède les ruines du château fort à la commune, pour le franc symbolique. Des travaux de consolidation et  ; Dufour). La construction d'un château fort sur le site d'Ecotay remonte cependant au moins au 12e siècle . L'édifice est peu documenté dans les textes. Il appartient au comte de Forez. Des personnages portant le nom de cette seigneurie sont cités dès la fin du 11e siècle, puis surtout aux 12e et 13e siècle, dans Montbrison, qui accompagne Guy V à la 7e croisade et obtint en Terre Sainte des fragments de la Vraie Croix -Chalmazel, qui possèdent Ecotay jusqu'en 1619. Mais le château a sans doute été délaissé dès le 15e siècle dépendant d'Ecotay sont restitués en 1793, et qui les revend en 1801 à des marchands de biens. Ils revendent mise en sécurité (reprise générale des maçonneries du donjon et de l'enceinte : mise hors d'eau des faîtages des murs, rejointoiement, réfection des chaînes d'angle du donjon, construction d'un plancher en béton au sommet du donjon avec escalier d'accès, reprise des ouverture avec création de linteaux en
    Référence documentaire :
    châteaux historiques : manoirs, maisons fortes, gentilhommières, anciens fiefs du Forez et des enclaves du A SDAP Loire. Dossier Château d´Ecotay L´Olme : grosses réparations. - Extrait du registre des A SDAP Loire. Dossier Château d´Ecotay L´Olme : grosses réparations. - Extrait du registre des du registre des délibérations du conseil municipal. Délibération du 25 mars 1988. Rapport du maire symbolique de 1 F. Vers juin 1986 des fissures sont apparues et des pierres se sont détachées. M. Lazar , architecte départemental des bâtiments de France, a visité le site et préconisé des travaux. Des entreprises indications de M. Lazar, (445 870,77 F) est approuvé et des subventions doivent être obtenues. (architecte des bâtiments de France). 1 dess. : encre sur calque. Ech. 1:100. 78,5x101,2. 31 mai 1988 (A. SDAP (2) ; Vue sud (3). / H. Lazar (architecte des bâtiments de France). 1 dess. : encre sur calque. Ech départemental des bâtiments de France. 4 photogr. pos. : tirages argentiques couleur, 1988 (A. SDAP Loire).
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    Le château est construit sur un éperon rocheux qui domine le confluent des vallées profondément à l'est) ; un 2e étage dont le plancher était posé sur un retrait des murs nord et sud, avec une sur des consoles (niveau totalement ruiné, dalle béton coulée au niveau de son plancher ; il est impossible de connaître le type de couronnement de la tour). Des traces d'un toit à deux pans appuyé contre sans doute les murs arrière des maisons. Il en reste peu de vestiges en élévation, envahis par la boulin, avec des chaînes d'angle en pierre de taille (refaites ; au sud-est, angle chanfreiné avec un
    Titre courant :
    Château fort d'Ecotay
    Annexe :
    Inscription gravée sur une plaque apposée sur le château : CE CHATEAU FORT CONSTRUIT / AU XIIe
    Illustration :
     : Direction générale des Finances Publiques - Cadsatre. Mise à jour : 2010. IVR82_20124201735NUD Vue générale aérienne du site du château fort, depuis le sud-ouest. IVR82_20074201067NUCA Vue générale aérienne du site du château fort, depuis le sud. IVR82_20074201068NUCA Vue générale aérienne du site du château fort, depuis le sud. IVR82_20084200445NUCA Vue générale du site du château fort, depuis le nord. IVR82_20054201940NUCA
  • Château fort de la Bouteresse
    Château fort de la Bouteresse Sainte-Agathe-la-Bouteresse - la Bouteresse - en écart - Cadastre : 1826 C2 443 1985 C2 511, 1028
    Historique :
    Lignon dès le milieu du 13e siècle, mais il n'est pas fait mention du château dans les textes anciens plaine qui correspond à l'ancienne emprise du château (on accède encore a des caves situées au dessous
    Référence documentaire :
    BNF Département des manuscrits, ms. fr 22297, fol. 477 (cliché RCA 42389) Le chatiau de la Guillaume Revel. Dessin aquarellé sur parchemin, vers 1450. BNF, Département des manuscrits, ms. fr 22297
    Représentations :
    Le linteau de la cheminée de la salle est supporté par des piédroits (fin du 15e siècle ?) en corps de bâtiment bas est sculpté un trèfle à quatre feuilles (ou une pensée, allusion aux armes des
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    bâtiment plus bas (un étage). Il est construit en moellons de granite, avec des encadrements de baie en
    Titre courant :
    Château fort de la Bouteresse
  • château fort dit la Tour
    château fort dit la Tour Chamaret - les Puys - en village - Cadastre : 1835 A 704 1983 A 703
    Historique :
    La construction du château fort de Chamaret démarre par celle du donjon, dès le début du 12e siècle l'extension du logis accolé au nord du donjon, au sommet duquel sont aménagés des hourds ; puis la partie bâtiment vers l'ouest. Ce château fort comprenait donc le donjon appelé "la Tour", deux bâtiments différentes acquisitions des Adhémar de Grignan, la terre de Chamaret restera unie à la baronnie de Grignan effectuée en 1995, conséquente à l'inscription de l'ensemble au titre des Monuments historiques en 1992.
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    Le château fort de Chamaret est édifié à la pointe nord du plateau des Puys, sur une plate-forme de l'ouest, des vestiges de bâtiments d'habitation fortifiés, d'une petite cour au nord-ouest, et des ruines de la chapelle castrale au sud. Le donjon quadrangulaire, ainsi que les vestiges des différents
    Titre courant :
    château fort dit la Tour
    Illustration :
    Les murs de soutènement construits en 1895 pour consolider la plate-forme du plateau des Puys Les murs de soutènement construits en 1895 pour consolider la plate-forme du plateau des Puys La tour et un mur de soutènement construits en 1895 pour consolider la plate-forme du plateau des Détail des inscriptions 74 et S.C. sur des pierres changées au XIXe siècle sur le bâtiment nord Détail de l'appareil à l'intérieur du donjon, une baie et des trous de boulins. IVR82_19992600272X
  • château fort dit le Pigeonnier
    château fort dit le Pigeonnier Chamaret - les Puys - en village - Cadastre : 1835 A 702 1983 A 703
    Historique :
    Château fort construit dans le cadre d'une coseigneurie, peut-être à la suite du partage de la nord du 1er étage. Ce fort est surélevé au cours du Moyen Age, comme le montre le changement d'appareil
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    Tour résidentielle située à l'angle sud-ouest de la plate-forme dite des Puys. Deux étapes de faces sud et nord étaient aveugles à l'origine et ne comportaient que des éléments défensifs, alignés dans les murs nord et sud au 1er et au 2e niveaux : des archères (h. 80, la. 7 cm) et des meurtrières , il a été surélevé grâce à des pierres de diverses provenances. La transformation en pigeonnier est que le plancher au-dessus du 2e niveau, dont il reste les trous d'ancrage des poutres. Depuis la métallique. Comme le donjon, il était accompagné d'autres bâtiments, aujourd'hui disparus, dont des vestiges
    Titre courant :
    château fort dit le Pigeonnier
    Illustration :
    Le donjon est installé à l'angle sud-ouest de la plate-forme du plateau des Puys
  • Château Fort dit Château de Tanay
    Château Fort dit Château de Tanay Saint-Didier-de-Formans - Tanay - V.C. 6 - en écart - Cadastre : 1823 C 12, 13 1984 C 128
    Historique :
    mariage à Henri de Gletteins. En 1402, elle est sous la suzeraineté des sires de Beaujeu et possédée par au 1er étage, orné d'une clef aux armes des Langlois. L'édifice passe ensuite aux Châtillon la tour d'escalier et modifications des toitures (tours d'angle) , suppression des fossés
    Dénominations :
    château fort
    Titre courant :
    Château Fort dit Château de Tanay
  • Mausolée dit chapelle expiatoire ou second monument des Brotteaux ; couvent de capucins, actuellement école Ozanam
    Mausolée dit chapelle expiatoire ou second monument des Brotteaux ; couvent de capucins, actuellement école Ozanam Lyon 6e - 145 rue de Créqui 58-60 rue Vauban rue Louis-Blanc - en ville - Cadastre : 1999 BI 81
    Historique :
    Le premier monument expiatoire des Brotteaux est inauguré le 10 prairial an III (29 mai 1795), sur  ; Sachez vivre et mourir comme eux. Le second monument des Brotteaux est élevé de 1817 à 1819 à la mémoire monument religieux des Brotteaux en 1816 sous certaines conditions. Il consiste en une chapelle expiatoire Brotteaux et d'une partie du couvent des Capucins. Les bâtiments restants sont surélevés d'un étage avant "résidence avec services" pour personnes âgées). Le troisième monument des Brotteaux est achevé en 1900 mais après que la société du monument des Brotteaux a disposé des matériaux qu'elle voulait récupérer (cf des Victimes du Siège de Lyon de 1793 sur un terrain des Hospices civils de Lyon vendu à la Société du destinée à recevoir les ossements des victimes ainsi que le corps du général de Précy (il existe une autre piédestal se trouvaient deux femmes voilées, oeuvres de Chinard. Le mausolée de Lyon est desservi par des lycéens dirigés par des prêtres séculiers (principe mis en place par l'abbé Thenon), l'école Bossuet (1866
    Référence documentaire :
    Dossier Monument des Brotteaux, Lyon A. DRAC Rhône-Alpes, Conservation régionale des Monuments historiques. Dossier Monument des Brotteaux, Lyon Monument des Brotteaux, 1814-1839 A.D. Rhône. 4 T 32. Monument des Brotteaux, 1814-1839 Monument des Brotteaux, 1814-1906 A HCL. Domaine. Monument des Brotteaux, 1814-1906 Le Monument expiatoire des Brotteaux, ... La Dépêche de Lyon, 15 octobre [1906 ?] Le Monument expiatoire des Brotteaux, une grande page de l'histoire de Lyon. Le siège de Lyon en 1793, canonades et pp. 100-102 BARRE, J, FEUGA, P. Morand et les Brotteaux. 1998 BARRE, Josette, FEUGA, Paul. Morand et les Brotteaux. Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, collection "Vues de quartier". Lyon, 1998 vol. des plans, C123 CLEMENCON, A.-S. La fabrication de la ville ordinaire. 1999 CLEMENCON, Anne -Sophie. La fabrication de la ville ordinaire. Pour comprendre le processus d'élaboration des formes
    Titre courant :
    Mausolée dit chapelle expiatoire ou second monument des Brotteaux ; couvent de capucins
    Appellations :
    chapelle expiatoire, monument des Victimes du Siège de Lyon ou second monument des Brotteaux
    Annexe :
    l'assemblée générale de l'association des anciens élèves. Extrait. Discours prononcé le 23 janvier 1898 par M . Genevet, directeur de l'école Ozanam, lors de l'assemblée générale de l'association des anciens élèves l'Association des anciens élèves devait la rebâtir à ses frais, et cela, pour deux raisons principales : 1 En , et à l'intérieur les jeunes recrues, sur la foi religieuse des anciens qui ont fondé l'école. 2 En témoignage de leur gratitude. Une protestation s'impose en présence des dires de nos contradicteurs. Ici, les élèves sont chrétiens avant tout ; le lycée n'enlève rien à la foi, mais la fortifie par l'expérience des hommes et des choses ; les élèves ne passent pas du monde chrétien au monde païen ; la meilleure preuve forte impression. Les Broteaux [sic] disposés pour des promenades agréables pour divers jeux d’exercice accents de la douleur avec les cris et les rires immodérés des différentes passions qui s’agiteraient autour de ce temple. A ces obstacles moraux se joignent des obstacles physiques. Pour mettre cet édifice
    Illustration :
    Couvent des capucins puis école Ozanam : élévations rue de Créqui IVR82_20026901563X Couvent des capucins puis école Ozanam : côté nord de la cour IVR82_20026901564X Couvent des capucins puis école Ozanam : côtés nord et ouest de la cour IVR82_20026901565X
  • donjon ; château fort
    donjon ; château fort Roussas - le Village - en village - Cadastre : 1836 A 313 1960 D 340
    Historique :
    , une pierre sculptée, actuellement en remploi dans l'édifice, porte des armoiries surmontées du nom cintre avec traces de coussièges montrent qu'il dut servir de château fort. Il fut englobé dans de
    Observation :
    L'ensemble castral mériterait un classement en totalité, tant au titre des Monuments Historiques que des Sites.
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    superficie (8 m sur 4) se répète dans les pièces des niveaux supérieurs, une ancienne cuisine (salle à manger actuelle) couverte d'une voûte en berceau très surbaissé, un escalier tournant à retours, et des chambres à
    Titre courant :
    donjon ; château fort
    Illustration :
    Vue partielle des anciennes cuisines, réaménagées en salle-à-manger. IVR82_20002600303X
  • Armoire coffre-fort
    Armoire coffre-fort Verrières-en-Forez - le bourg - en village
    Historique :
    Cette armoire coffre-fort s'apparente à un coffre de fabrique : le curé devait conserver la clef de marguillier Jean-Baptiste Blan, des Poizats (hameau de la paroisse de Verrière) sur le bâti de l'horloge de l'église (poutre en remploi, inscription : JEAN BAPTISTE BLAN DES POISAT MARGILIE ... (inscription coupée
    Dénominations :
    armoire coffre-fort
    Description :
    Armoire coffre-fort aménagé dans un massif de maçonnerie contre le mur nord de la sacristie. Le , deux tenons à extrémité en S, en fer forgé, viennent s'encastrer dans des mortaises creusées dans feuillure. Des plaques de métal sont également clourées au revers (blindage). Le vantail est fermé par deux
    Titre courant :
    Armoire coffre-fort
    États conservations :
    fixation des anciennes serrures.
  • Château fort, château
    Château fort, château Le Pègue - village - en village - Cadastre : 1835 B 561-563 1934 B 624
    Historique :
    Ancien château (fort ?) probablement bâti à la fin du Moyen Age dont il conserve la structure partie reconstruit et rénové dans la 2e moitié du 16e siècle, peut-être par la famille des Alrics , seigneurs du Pègue à cette époque. Il a reçu des transformations mineures au 19e siècle, et fait l'objet
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    dans son élévation sud-est, dont la partie supérieure, probablement remaniée, présente des assises en mouluration semblable, mais pas identique, se retrouve dans les fenêtres à croisées des élévations latérales des réfections. Dans la partie gauche, la croisée du 2e niveau est semblable à celle de la tour
    Titre courant :
    Château fort, château
  • château
    château Grignan - le village - en village - Cadastre : 1836 D1 211 à 222 1979 D2 265 à 268, 272 à 275
    Historique :
    seigneurial sont oeuvre des Adhémar (première moitié du 13e siècle). Les défenses de l'ouvrage d'entrée et la bâtie à une date indéterminée (limite 16e siècle 17e siècle ?). De 1684 à 1693 des chantiers réalisent : l'aile dite des prélats pour Jean-Baptiste, archevêque d'Arles, et Louis-Joseph, évêque de Carcassonne d'honneur suspendu. Florent Loiseleur en est l'un des maîtres-maçons. Au 18e siècle les du Muy apportent peu USA?), déplacement des vases de jardin sculptés à Marseille (villa la Magalone). De 1913 à 1920 la chapelle Saint-Romain, de l'extrémité nord de l'aile dite des prélats et de divers bâtiments au
    Observation :
    La cour du puits et les élévations principales sont un exemple majeur de l'architecture des années
    Précisions sur la protection :
    du Roi, chambre de la Reine, chambre de Mme de Sévigné, salle de la Salamandre, galerie des Adhémar
    Dénominations :
    château fort
    Description :
    est ornée de 3 ordres superposés. L'ouvrage d'entrée a des flèches en maçonnerie, son rez-de-chaussée
    Illustration :
    Bâtiment d'entrée. Détail des couvertures néo-gothiques. IVR82_19982600727X Bâtiment d'entrée. Rez-de-chaussée voûté aménagé pour l'accueil des visiteurs. Vu vers le nord. Au Bâtiment d'entrée. Rez-de-chaussée voûté aménagé pour l'accueil des visiteurs. Vu vers le sud Aile dite des prélats. Façade nord avec le bâtiment nord. IVR82_19982600418V Aile dite des prélats. Façade est. Corps central et partie nord. IVR82_19982600414V Aile dite des prélats. Façade est. Le corps central. IVR82_19982600415V Aile dite des prélats. Vue générale prise depuis le grand cabinet de Madame. IVR82_19982600420V Bâtiment sud et aile dite des prélats. Jonction des deux bâtiments. IVR82_19982600419V Chapelle Saint-Romain. Vue des vestiges du côté nord. IVR82_19982600734X Enceinte du site. Détail des maçonneries de l'enceinte du côté ouest à proximité de la poterne
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