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Premier pont de la Guillotière (détruit)

Dossier IA69006608 inclus dans Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière réalisé en 2010

Fiche

Á rapprocher de

Le franchissement du Rhône à la hauteur de la Guillotière est vraisemblablement très ancien, puisque le compendium de Vienne à Lyon aboutit au fleuve entre les actuels pont de l´Université et rue Mazenod. Mais la physionomie du fleuve et de ses berges a profondément changé au fil des siècles. Jusqu´à la fin du 18e siècle, il présente dans la traversée de la ville une largeur d´environ 500 m. La rive gauche est constituée d´îles et de bancs de graviers, dits "brotteaux", de constitution instable, et dont la configuration varie selon les crues. Ces brotteaux sont séparés par des bras du fleuve, les "lônes" ou "brassières". À la hauteur de la Guillotière, le Rhône se partage en plusieurs bras, dont l´un, atteignant une largeur d´une cinquantaine de mètres, est toujours en eau. Ce bras sépare la rive gauche du "brotteau du pont", vaste île de plus d´un km de long et de 85 à 185 m de large, dont la taille varie selon le débit du fleuve (DARA 1991, p. 22) ; ce "brotteau" est mentionné dans un texte de 1260 (GUIGUE, CHARPIN-FEUGEROLLES, charte 246). Sa rive ouest forme, au Moyen Age, la frontière entre le Lyonnais et le Dauphiné.

Les textes permettant de localiser le pont à son emplacement actuel ne remontent qu´au 14e siècle (AD Rhône, 10 G 518 et 10 G 1472 ; GUIGUE). Sa localisation primitive fait donc l'objet de trois hypothèses (annexe n° 1). On le situe généralement en amont du pont de la Guillotière actuel (PELLETIER 2002, p. 84).

Le pont relie la ville de Lyon au territoire de Béchevelin de la mouvance de l´archevêque, pourtant il semble que ce dernier n´ait joué qu´un faible rôle dans sa construction. On doit son édification aux Frères du Pont, avec peut-être la participation des habitants de Lyon, ceux-ci étant dits "gardiens de l´Oeuvre du pont" (charte 72 du cartulaire de l´abbaye d´Ainay, in GUIGUE, CHARPIN-FEUGEROLLES). Cependant, entre 1308 et 1310, l´archevêque Pierre de Savoie affirme son autorité sur l'ouvrage : il enlève l´Oeuvre du pont à la confrérie des Frères pontifes et la remet à l´abbaye de Hautecombe, établie en Savoie, avec toutes les obligations afférentes - entretien du pont, maintenance de l´hôpital et de la chapelle à la tête du pont - sans doute pour des raisons financières, mais aussi religieuses (AD Rhône, 10 G 815, texte de 1335 ; DARA 1991, p. 41).

Les Lyonnais se plaignent de la gestion de l´abbaye qui ne parvient pas à répondre aux dépenses d´entretien de l´ouvrage. Avec leur charte de franchise, ils obtiennent du roi Philippe V, en 1320, un droit de barrage, c´est-à-dire une taxe sur les voyageurs destinée à financer l´entretien du pont (GUIGUE ; MESQUI, p. 37).

Finalement en 1335, l´archevêque de Lyon partage l´Oeuvre du pont entre les consuls de la Ville et l´abbaye de Chassagne-en-Bresse : "Le pont du Rhône avec la chapelle posée dessus, la maison appelée aumônerie située à côté du pont, et leurs dépendances" sont remis à deux représentants des conseillers de la Ville, Barthélémy de Varey et Michel Cytharel, qui assumeront l´administration de l´ensemble et l´entretien du pont (DARA 1991, p. 42).

L´aspect du pont au 14e siècle a été analysé dans le volume des Documents d'archéologie en Rhône-Alpes (DARA 1991, p. 83 et suiv.). Le pont semble avoir été entièrement reconstruit en bois à partir de 1275. La construction des arches en pierre commence au début du 14e siècle. Un texte de 1314 indique que le frère Conrad [ou Etienne ?], moine de l´abbaye de Hautecombe, "a édifié le pont de bois bon et fort" et "préparé les matériaux pour l´ouvrage en pierre" (AD Rhône, 10 G 815, 1314). Quelques lignes plus bas, le même texte indique "...le pont à présent menace ruine en plusieurs endroits, tant dans sa partie en pierre qu´en sa partie en bois..." (ibid.). Côté rive gauche le pont va rester en bois jusqu´au 16e siècle.

Les textes relatent également les nombreuses destructions plus ou moins importantes causées par les crues.

À partir de 1387, la Ville de Lyon intègre le pont dans son système de défense. L´entrée ouest du pont est fortifiée par un "portail" : selon Maynard, c'est en 1389 que le maçon Jacques de Beaulieu construit la porte du pont du Rhône (MAYNARD, vol. 2, p. 324). Le septième arc est aménagé en pont-levis, lui aussi équipé d´un portail et prend le nom "d´Arc de la Trappe", que J. de Beaulieu entreprend d´améliorer en 1390.

À la fin du 14e siècle, le pont comprend trois parties : un pont vieux de sept arches en pierre de 22 à 24 m de large, un pont neuf de huit arches, construit entre 1390-1395, et le pont en bois côté Guillotière. Les fouilles réalisées en 1984 ont montré des arches plus étroites (8 m) pour le pont de 1390, ce qui peut suggérer la reprise des fondations d´un pont en bois antérieur. Quant au pont côté Guillotière, long de 250 m., il est sans doute composé d´une structure en chêne (chevalets verticaux reliés par des poutres horizontales de 8 m, assemblés par des crosses métalliques), reposant sur des piles en pierre.

En 1430, les échevins de Lyon font placer sur la tour du pont les armes du Roi et de la Ville (idem, p. 325).

En 1509, Louis XII, de retour d'Italie, fait ériger sur le pont une colonne pour célébrer la victoire d'Agnadel (14 mai) ; la colonne, portant l'inscription LUDOVICUS XII FRANCIAE REX EX VENETIIS VICTORIAM REPORTANS P. C. ANNO MDIX, aurait été renversée par les protestants en 1562 (ibidem).

De très nombreux travaux de confortement sont mentionnés dans les archives de la Ville au 15e siècle et dans la première moitié du 16e. L´entretien du pont en bois est très onéreux, et il est jugé dangereux (DARA 1991, p. 142).

Appellations pont de la Guillotière
Dénominations pont
Aire d'étude et canton Rhône-Alpes - Lyon
Hydrographies Rhône
Adresse Commune : Lyon 7e
Lieu-dit : 69 Lyon 7e arrondissement, la Guillotière, 69 Lyon 2e arrondissement
Cadastre : 1999

Le pont de la Guillotière est le plus ancien des ponts lyonnais sur le Rhône. Il porte le nom du quartier qu'il permet d'atteindre en rive gauche, provenant d'un patronyme typique du Dauphiné : Guillot ou Guillaud. Le tracé de la voie romaine venant d'Italie suppose un point de franchissement du Rhône en face de la place Gailleton, soit par un pont de bateaux, soit par un bac. Par ailleurs, il est certain que jusqu'au 19e siècle, durant de grandes périodes de l'année, la traversée pouvait se faire pratiquement à pied sec. La construction d'un pont fixe, en bois, ne remonte peut-être pas au-delà du milieu du 12e siècle. Dans les années 1180, une "oeuvre du pont" et un "chantier du pont" apparaissent dans la documentation. Dès l'origine, des "frères du pont" sont cités au sujet de la fondation et de l'entretien du pont installé sur des terres appartenant à l'abbaye d'Ainay. L'ouvrage n'est véritablement mentionné pour la première fois que lors de son écroulement, survenu en 1190, à cause du passage des armées croisées de Philippe Auguste et de Richard Coeur de Lion. Son emplacement exact est l'objet de plusieurs hypothèses (voir annexe n° 1). Sa reconstruction est entreprise au 13e siècle, en même temps que l'installation d'une chapelle à la tête du pont. Jusqu'aux années 1308-1310, seule la confrérie des Frères du pont est responsable de l'ouvrage et de son entretien. L'archevêque remet alors l'Oeuvre du pont à l'abbaye de Hautecombe puis à celle de la Chassagne-en-Bresse. Mais, en 1335, les travaux n'avançant pas, les autorités communales lyonnaises prennent définitivement en main la construction et l'entretien du pont, et en touchent les droits de passage. Il semble qu'à cette époque, le pont traverse entièrement le fleuve, c'est-à-dire également la lône située de l'autre côté du brotteau et comporte ainsi deux parties. À partir de 1387, le pont est intégré au système de fortifications dont se dote la ville de Lyon en raison du climat d'insécurité : une porte est construite à son entrée côté ville et une des arches est aménagée en pont-levis. Dans les années 1390, il existe assurément un pont entièrement en pierre. À la même période, un pont de bois est attesté pour franchir le brotteau et la lône jusqu'à la rive gauche. Ensuite, jusqu'à la fin des années 1550, l'ouvrage dans son ensemble est régulièrement entretenu et réparé au gré des crues du Rhône qui le fragilisent considérablement.

Période(s) Principale : 2e moitié 12e siècle
Principale : 4e quart 13e siècle
Principale : 1ère moitié 14e siècle
Principale : 4e quart 14e siècle
Secondaire : 15e siècle
Secondaire : 1ère moitié 16e siècle
Auteur(s) Auteur : auteur inconnu,

L'emplacement et la physionomie du pont en bois du 12e siècle est inconnue. Ce premier pont se situait-il en face de la rue Saint-Hélène, sur le site du pont actuel ou plus au nord, entre le pont actuel et le pont Wilson ? Vers 1335, le pont est reconstruit à l'emplacement du pont actuel ; il semble édifié partie en bois, partie en pierre, sans que l'on puisse déterminer exactement s'il s'agit d'une structure composite associant un tablier en bois et des piles maçonnées ou de deux parties distinctes, correspondant peut-être aux deux bras du Rhône. Le recoupement de la documentation écrite, des résultats de fouilles archéologiques menées lors de la construction du métro dans les années 1980 et des sources iconographiques permet de connaître approximativement l'aspect du pont tel qu'il était de la fin du 14e siècle au milieu du 16e. Il se composait de deux entités. Des arches de pierre traversaient le bras principal du Rhône : une partie ancienne comportant environ sept arcs d'une largeur de 22 à 24 m chacun et une partie "neuve" prolongeant la précédente, plus récente et comprenant huit arcs de 8 m. Le brotteau et la lône étaient enjambés par un pont de bois (annexe n° 2).

Murs bois
pierre
maçonnerie
Couvrements voûte en berceau plein-cintre
Typologies pont en charpente de bois, pont voûté
États conservations détruit

Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par Maryannick Chalabi.

Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • L'emplacement du premier pont

    En l´absence de textes précis ou de résultats de fouilles probants, les incertitudes demeurent sur la localisation exacte de cette construction, et plusieurs hypothèses ont été avancées, présentées et analysées dans l´ouvrage Pont de la Guillotière, DARA 1991, p. 29 à 34.

    1 - dans l´axe des actuelles rues Sainte-Hélène et de l´Université :

    Cela correspondrait à l´hypothèse de l´aboutissement de l´ancien compendium romain de Vienne à Lyon (tracé des actuelles rues Salomon Reinach et des Trois Rois), et à la construction à la même période de la motte de Béchevelin qui aurait ainsi commandé le débouché du pont. La présence de la récluserie Saint-Hélène sur la rive droite conforte l´idée d´un passage à cet endroit.

    En 1864, lors de l´étiage du fleuve, on a pu observer l'existence d'un certain nombre de pieux dans l´axe de ces rues, sur les rives droite et gauche, avec des enrochements qui ont été datés de l´Antiquité (GOBIN, notice du 24 janvier 1868 citée par GUIGUE, p. 10-11). Mais un certain nombre de ces enrochements sont considérés comme des réutilisations plus tardives (DESBAT 1982, p. 29-37).

    Il est aussi probable que le passage se soit fait par bac. En effet, l´évêque prélève un droit de pontonage, attaché au passage par bac, sur le pont et le justifie ainsi en 1385 : "Si aucun pontonage fut donc introduit à ladite porte du pont du Rhône, ce fut avant que ledit pont fut fait, car il peut être que avant que ledit pont fut fait, il y avait boys ou bateau sur la rivière du Rhône pour passer les bonnes gens et leurs denrées" (AD Rhône, 10 G 1480). Ce texte prouve que dès la fin du 14e siècle, les franchissements anciens du Rhône étaient oubliés.

    2 - dans l´axe des rues Mercière - Confort :

    Ce site, à 140 m environ en amont du plan actuel, correspondrait au débouché de la rue Serpillère, rue reliée directement à la rue Mercière et au pont du Change, dont l´existence au sud de l´hôtel-Dieu est attestée au Moyen Age (englobée dans le terrain de l´hôtel-Dieu en 1739). Cette voie aboutissait directement au Rhône, sur un petit port, et il serait effectivement tentant de la prolonger par un point de franchissement.

    Mais si le lien entre cet emplacement et l´hôtel-Dieu, bâti également par les frères du Pont à partir de 1193, s´établit facilement, il n´existe alors plus avec la motte de Béchevelin, située très en aval.

    3 - dans l´axe de la rue de la Barre :

    Le pont aurait été construit dès 1185 à son emplacement actuel, ce qui expliquerait qu´on n´ait aucune évocation d´un déplacement du pont, alors que les textes évoquant l'ouvrage et ses constructions annexes sont assez nombreux au 13e siècle.

    Un pont en bois est sans doute rétabli dès le début du 13e siècle : en 1226, les frères du Pont obtiennent le droit de construire une chapelle à la tête du pont. Au début du 14e siècle, on commence à remplacer le pont de bois par des arches en pierre, à partir de la rive droite. Mais ce pont restera mixte, avec une partie en bois côté rive gauche jusqu´au milieu du 16e siècle.

    En conclusion :

    L´hypothèse d´un pont situé à la hauteur de l´axe Mercière - Confort - Serpillière doit tenir compte de la question d'un éventuel déplacement de l'ouvrage. Les chartes 75 et 76 peuvent laisser supposer un déplacement vers 1225-1226. L'extension du tènement de l´Oeuvre du pont vers le sud, l'aménagement de structures nouvelles - une chapelle sur le pont, une "fustaria" et un four à chaux à proximité - suggèrent une activité, l´existence d´un chantier, peut-être la construction d´un nouveau pont avec la constitution d´un nouveau tènement autour d´un "hôpital autrefois appelé aumônerie" donné à l´Oeuvre du pont par Renaud de Forez, archevêque de Lyon entre 1193 et 1226 (AD Rhône, 10 G 815, 1335). La charte 76 mentionne une "chapelle" destinée au pont et une "église" plus en amont, ce qui pourrait faire penser à un pont nouveau en 1226, mais les termes restent ambigus (GUIGUE, CHARPIN-FEUGEROLLES, chartes 75 et 76).

    Deux bulles évoquent la construction du pont, celles d´Innocent IV en 1254, et d´Urbain IV en 1264. Celle de 1268, édictée par Clément IV, cite "la chapelle élevée en tête du nouveau pont du Rhône" (DARA 1991, p. 28 et note 20, p. 186 ; CROZE, p. 11 et 15).

    Rien ne permet d´affirmer que cette construction correspond à un déplacement.

    S´il y a eu transfert, celui-ci s´est fait soit autour de 1220-1225, soit vers 1250-1265.

    Plus tard le pont en pierre semble en partie déjà construit : un texte de 1260 (GUIGUE, CHARPIN-FEUGEROLLES, charte 246) parle de la "dernière pile" du pont sur le brotteau ; un autre de 1334 mentionne le pont de pierre.

    Aucun document ne fait la moindre allusion à deux ouvrages distincts.

  • Représentation du pont vers 1558-1561, avant sa reconstruction

    Le plan scénographique établi entre 1558 et 1561 donne sans doute une représentation assez fidèle du pont de la Guillotière (AM Lyon, 1 S 165 ; DARA 1991, p. 21). On y verrait "une étape provisoire avant le remplacement par un pont de pierre entre 1559 et 1561" (DARA 1991, p. 78). On discerne deux parties : côté rive droite, une partie composée d´arches en pierre relie les rives du fleuve en s´appuyant sur la grande île, dite le brotteau du pont ; côté rive gauche, l'autre partie, beaucoup plus courte, est constituée d´un système de chevalet avec raidisseur en croix, qui s´avance jusqu´à la hauteur de l´actuelle place Gabriel-Péri. Le parapet qui semble haut de 2,50 m à 3 m est un élément de stabilité du pont (ibid.).

    Le plan montre bien les pentes très raides entre les rives et la chaussée du pont. Vers la Guillotière, deux maisons flanquent l´entrée du pont (peut-être la "maison de la Guillotière... en face de la première pile du pont du Rhône..." mentionnée dans un texte de 1334) ; une porte carrée est construite à la hauteur de la troisième arche, à la limite du brotteau ; côté Lyon, se trouvent une porte flanquée de deux tours et d´une chapelle, la chapelle du Saint-Esprit.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Rhône. 10 G 518

  • AD Rhône. 10 G 815

  • AD Rhône. 10 G 1472

  • AD Rhône. 10 G 1480

  • AM Lyon. 1S 165

Documents figurés
  • Plan scénographique de la ville de Lyon, sous les règnes de François Ir et de Henri II / Dessiné et gravé par M. Moithey. Paris : chez Moithey, [16e siècle]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147035) Notes : plan réalisé "d´après un grand plan gravé en 25 feuilles et publié du règne de Henri II" ; Moithey : ingénieur, géographe du Roi

  • Lugdunum. [1550]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147036)

  • Plan de la ville de Lyon au XVIe siècle [Feuille 3] / Imp. (?, illisible), Lyon ; Fac-similé par Sion (?). Lyon : Société de topographie historique de Lyon, [1872]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147039) Notes : vue en perspective du "pont du Rosne" à 9 arches ; publié dans : PELLETIER 2002, p. 86

  • Gowerneme[n]t de Lion. [S.d.]. 1 carte : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 14, H. 148347) Notes : carte avec représentation du pont de Laguillotière

Bibliographie
  • BASSE, Martin. Nos ponts dans l'histoire. In La reconstruction des ponts de Lyon. Lyon : Association des Anciens Élèves de l'École Centrale lyonnaise, s.d. [c. 1945], p. 19-24

  • COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. 3 volumes

    livre 1, p. 71 ; livre 2, p. 22, p. 28, p. 46, p. 77 et p. 133
  • CROZE, A. Histoire du Grand Hôtel-Dieu de Lyon, des origines à 1900. Lyon : M. Audin et Cie éditeur, 1924

  • [DARA 1991] Le pont de la Guillotière. Franchir le Rhône à Lyon : approche interdisciplinaire. Sous la direction de J. Burnouf, J.-O. Guilhot, M.-O. Mandy, C. Orcel. Lyon : Service régional de l'Archéologie, Circonscription des antiquités historiques, 1991. 196 p.-1 f. de pl. dépl. : ill., plans ; 27 cm (Coll. Documents d'archéologie en Rhône-Alpes (DARA) ; 5. Série lyonnaise ; 3) Notes : référence abrégée : DARA 1991

  • DESBAT, A. Lyon et ses fleuves dans l´Antiquité. In [Exposition ELAC, 1982]. Lyon au fil des fleuves. Lyon, 1982, p. 29-37

  • DESBAT, Armand, LASCOUX, Jean-Paul. Le Rhône et la Saône à Lyon à l'époque romaine. Bilan archéologique. Gallia, 1999, n° 56, p. 45-69

  • GOBIN M. Note sur des inscriptions et pierres antiques découvertes dans le lit du Rhône ; en face de la place Grolier, à Lyon. Annales de la Société impériale d'agriculture, d'histoire naturelle et des arts utiles de Lyon. 1864 Notes : Lue à la Société impériale d'agriculture, d'histoire naturelle et des arts utiles de Lyon, dans la séance du 12 février 1864

  • GUIGUE, Marie-Claude. Recherches sur Notre-Dame de Lyon, hôpital fondé au VIe siècle par le roi Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 2 vol.

  • GUIGUE, Marie-Claude, CHARPIN-FEUGEROLLES, Cte Hippolyte de. Grand cartulaire de l'abbaye d'Ainay. Lyon, 1885, 2 vol.

    chartes 72, 75, 76 et 246
  • LABOURE, M. Les heures douloureuses du pont du Rosne. Lyon, 1953. 16-2 p. ; 25 cm

  • MAYNARD, Louis. Dictionnaire de Lyonnaiseries. Les hommes, le sol, les rues. Histoires et légendes. Lyon : Jean Honoré éditeur, 1982 (édition originale : Lyon : Marc Camus, 1932). 4 vol.

    vol. 2, p. 324, 325
  • MESQUI, Jean. Le pont en France avant le temps des ingénieurs. Paris : Picard, 1986 (Grands Manuels Picard). 304 p. : ill., cartes

  • PELLETIER, Jean. Lyon pas à pas. Son histoire à travers ses rues. Presqu´île. Rive gauche du Rhône. Quais et ponts du Rhône. Roanne/Le Coteau : Editions Horvath, 1986

    p. 201-203
  • PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Editions Horvath, [s.d. ; 1988]. 207 p. : ill. ; 26 cm

    p. 80-82, 174-182 : ill.
  • PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d´art et d´histoire, [D.l. 2002]. 128 p. ; 22 cm

    p. 84-85
  • PERRET DE LA MENUE, Claude-Émile. Histoire du Pont de la Guillotière et recherches sur les principaux faits qui s'y sont passés jusu'à nos jours. Lyon : Aimé Vingtrinier, 1862

  • ROCH, Jean-Baptiste. Histoire des ponts de Lyon de l'époque gallo-romaine à nos jours. Le Coteau : Editions Horvath, [D.l. 1983]

    p. 121-139
  • ROSSIAUD, Jacques. Les hâleurs du Rhône au XVe siècle. Les transports au Moyen Age. Annales de Bretagne et des pays de l´Ouest, 1978, t. 85, n° 2, p. 283-304

  • ROSSIAUD, Jacques. Le Rhône au Moyen Age. Paris : Aubier ; Flammarion, 2007. 648 p. ; 24 cm

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