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Pont routier de Lattre de Tassigny

Dossier IA38000899 inclus dans Points de franchissement du site de Vienne réalisé en 2009

Fiche

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1. HISTORIQUE

Dès le 19e siècle, l'état du pont suspendu de Vienne, l'actuelle passerelle Sainte-Colombe, incite les autorités locales à envisager la construction d'un nouvel ouvrage à un autre emplacement. Il faut attendre 1930 pour que le projet soit définitivement pris en compte, date à laquelle le président de la Chambre de commerce de Vienne fait inscrire la construction d'un nouveau pont au programme des grands travaux entrepris par le gouvernement (JAFFUEL et VIAL, p. 5 et p. 7 ; AD Isère 7553 W 47, annexe n° 2). La passerelle est alors parvenue à sa limite de charge et d'usage (DREYFUSS, p. 233).

L´emplacement du nouveau pont, au confluent de la Gère et du Rhône, à quelques centaines de mètres à l'amont de l'ancien pont suspendu, est arrêté par décision ministérielle du 20 avril 1932 (JAFFUEL et VIAL, p. 7).

Le projet est lancé au concours. L'ouvrage doit, outre être en harmonie avec le site de l'ancienne cité romaine, répondre aux contraintes de la navigation et de l´écoulement des crues à l´emplacement choisi, enfin satisfaire aux besoins du trafic routier de la vallée du Rhône (DREYFUSS, p. 233 et p. 241).

L´ingénieur en chef Simon semble avoir orienté le choix d'un pont de pierre plutôt qu'un cantilever (AD Isère. 7553 W 49, voir annexe n° 6).

Les Etablissements Schneider et Compagnie, proposant un pont en béton armé à trois arches dissymétriques, sont déclarés adjudicataires en octobre 1938 (AD Isère. 7553 W 47 et 7553 W 49, annexe n° 4 ; DREYFUSS, p. 233). Le projet primitif évolue quelque peu, la portée de l'arche centrale passant notamment de 104 à 108 m (DREYFUSS, p. 233-234).

La première pierre de l´ouvrage est posée le 30 juillet 1938, par le président de la République Albert Lebrun (JAFFUEL et VIAL, p. 9).

Les travaux sont menés successivement par Dorges et Piétri, ingénieurs en chef des Ponts et Chaussées, puis Favier et Dreyfuss, ingénieurs ordinaires (DREYFUSS, p. 233).

De février 1939 à mai 1941, sont exécutées les fondations des piles et culées, au moyen de caissons à air comprimé "de dimensions exceptionnelles", nécessitant l'emploi de 18.500 m3 de béton (JAFFUEL et VIAL, p. 9). La fondation de la culée de la rive gauche (avril 1941), rendue délicate compte tenu de sa proximité avec le pont sur la Gère, nécessite la mise sur cintre provisoire de ce dernier. C'est l'entreprise Joya-Chabert qui remporte le concours pour exécuter la fondation à l'air comprimé, foncée à l'aide d'un caisson unique (DREYFUSS, p. 235).

De septembre 1941 à décembre 1942 sont réalisées les deux arches de rives, avec 1.500 m3 de béton.

Quant à la voûte centrale, elle est construite de mai 1942 à septembre 1943, avec 4 000 m3 de béton, sur cintre métallique pour ne pas interrompre la navigation (JAFFUEL et VIAL, p. 9 et AD Isère. 7553 W 47). Véritable défi technique, "ce procédé de construction, qui n´avait jamais encore été utilisé pour un ouvrage de cette envergure, nécessita plus d´une année d´études" (JAFFUEL et VIAL, p. 9).

"Le montage de l'arc du cintre est effectué par encorbellement à l'aide de portiques métalliques, placés sur les piles et comportant des haubans de retenue ancrés dans les culées" (DREYFUSS, p. 237).

Au début de l'année 1943, les difficultés économiques obligent l'entreprise Schneider à revoir son cintre afin de remplacer par des assemblages rivés ceux profilés initialement prévus, dont le laminage est suspendu (AD Isère. 7553 W 49, voir annexe n° 3).

L'année suivante, la voûte centrale, alors en voie d'achèvement, est dynamitée le 1er septembre, par l'armée allemande battant en retraite (DREYFUSS, p. 233 et JAFFUEL et VIAL, p. 9). Le cintre métallique, entreposé à Chalon chez l'entrepreneur, est réacheminé à Vienne, permettant le remontage des deux arcs jumeaux de l'arche centrale, d'avril 1946 à juin 1947 (JAFFUEL et VIAL, p. 10). La reconstruction de l'ouvrage redémarrée dès mars 1945 n'est cependant pas une "simple répétition de son exécution première". Si par chance le cintre initial est conservé, il doit subir des modifications, les amorces du pont, gravement endommagées, et les ancrages doivent être repris, et des refouillements dans les piles opérés (DREYFUSS, p. 233 et p. 238-240).

La superstructure (murettes, tablier et tympans) est achevée en mai 1949, un mois avant l'ouverture du pont à la circulation après qu'il est passé avec succès les tests statiques et dynamiques. L´ouvrage est inauguré le 12 juin par le président Vincent Auriol et par Lucien Hussel, maire de Vienne (JAFFUEL et VIAL, p. 10 ; annexe n° 1 ; et voir AD Isère. 7553 W 49, annexe n° 6).

Le nouveau pont de Vienne qui, selon Tremeau, président de la Chambre de commerce de Vienne, "constitue un instrument indispensable de la circulation routière nationale" (AD Isère. 7553 W 47, annexe n° 2), doit être relié sur la rive droite du Rhône, à la RN 86. L´entreprise Boge et Catheland est adjudicataire de ces travaux de raccordement (AD Isère. 7553 W 58, annexe n° 5).

Dans le cadre du "Plan Lumière", la Ville de Vienne décide de mettre en valeur le Pont de Lattre de Tassigny par sa mise en lumière, qui est votée en en juillet 2007 (site Rhône Pluriel, Projet Valorisation du pont).

En avril 1997, le pont reçoit le nom du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny, "commandant pendant la seconde guerre mondiale la Première Armée qui, en 1944, remonta la vallée du Rhône pour chasser les forces allemandes", libérant ainsi Toulon, Marseille, Lyon, Dijon et l'Alsace ; il fut de passage à Vienne en 1948 (JAFFUEL et VIAL, p. 13 ; voir annexe n° 1 : plaque d'inauguration).

2. DESCRIPTION

Le nouveau pont de Vienne est un pont en béton armé de 198,50 m de long. L'ouvrage offre trois voûtes de dimensions inégales : la travée de la rive gauche de 26 m et celle de la rive droite de 46,50 m sont reliées par une travée centrale de 108 m d'ouverture.

L'arc médian se caractérise par son important surbaissement, atteignant la valeur de 1/11,3 et son exceptionnelle minceur (voir aussi GRATTESAT, p. 173 ; MONTENS, p. 147), l'épaisseur à la clé n'étant que de 1,18 m. Il est constitué de deux arcs jumeaux de 6,01 m de large, séparés par un intervalle de 1 m. Divisées en anneaux, les deux grandes voûtes seules armées, supportent une chaussée de 9 m de large et deux trottoirs latéraux de 2 m chacun (soit un tablier de 13 m de large).

Entre les arcs a été fait le choix de tympans pleins.

Le cintre métallique élaboré par les Entreprises Schneider pour la construction des deux anneaux de la voûte centrale est constitué de deux parties : l'arc supérieur à deux fermes distantes de 7,01 m, est monté par encorbellement ; le tablier, porteur de la voûte, est garni d'un plancher de coffrage et relié à l'arc par des tiges de suspension.

Pour ce qui est des fondations, la culée rive droite est fondée à l'air libre et descendue à 1,50 m sous l'étiage, celle de la rive gauche à l'air comprimé, avec emploi d'un caisson métallique descendu à 6 m sous l'étiage.

(Notes descriptives extr. de : DREYFUSS, p. 233-237 et JAFFUEL et VIAL, p. 7 et p. 9).

Précision dénomination pont routier
Appellations pont de Lattre de Tassigny
Dénominations pont
Aire d'étude et canton Rhône-Alpes - Vienne
Hydrographies Rhône
Adresse Commune : Vienne
Lieu-dit : 38 Vienne, 69 Saint-Romain-en-Gal
Adresse : R.D. 502
Précisions oeuvre située en partie sur le département 69
oeuvre située en partie sur la commune Saint-Romain-en-Gal

La construction d'un pont, pour remplacer la passerelle Sainte-Colombe toujours visible en aval, est demandée dès 1930. L´emplacement du nouveau pont, au confluent de la Gère et du Rhône, est arrêté en avril 1932. Les Etablissements Schneider et Compagnie de Chalon-sur-Saône, ayant obtenu le chantier par voie de concours avec un projet de pont à trois arches inégales, en béton armé, sont déclarés adjudicataires. Les travaux sont menés par Dorges et Piétri, ingénieurs en chef des Ponts et Chaussées, puis Favier et Dreyfuss, ingénieurs ordinaires. L'entreprise Jaya-Chabert est chargée des fondations à air comprimé. La première pierre de l´ouvrage est posée le 30 juillet 1938, par le président de la République Albert Lebrun. En septembre 1944 les travaux sont presque terminés quand l'armée allemande, en repli, dynamite la voûte centrale. Heureusement conservé à Chalon, le cintre métallique élaboré pour cette dernière par l´entreprise Schneider pu être réutilisé. Les deux arcs jumelés de l´arche principale sont reconstruits d´avril 1946 à juin 1947. La superstructure est achevée en mai 1949, et le pont ouvert à la circulation après une série de tests concluants. L´ouvrage est inauguré le 12 juin de la même année, par le président Vincent Auriol et par Lucien Hussel, maire de Vienne. Depuis le mois d'avril 1997 le pont porte le nom du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny, qui s´est illustré dans la vallée du Rhône en 1944.

Période(s) Principale : 2e quart 20e siècle
Dates 1938, daté par source, daté par travaux historiques, porte la date
1945
1949
Auteur(s) Auteur : Schneider et Cie, maître d'oeuvre, attribution par source
Auteur : Dorges, ingénieur des Ponts et Chaussées, attribution par source
Auteur : Piétri, ingénieur des Ponts et Chaussées, attribution par source
Auteur : Favier, ingénieur, attribution par source
Auteur : Dreyfuss, ingénieur, attribution par source
Auteur : Joya-Chabert, entrepreneur, attribution par source
Personnalité : Lebrun Albert, personnage célèbre
Personnalité : Auriol Vincent, personnage célèbre
Personnalité : Hussel Lucien, habitant célèbre
Personnalité : De Lattre de Tassigny Jean, personnage célèbre

Implanté à environ 280 m en amont de la passerelle suspendue de Vienne, le pont de Lattre de Tassigny relie le nord de la ville de Vienne au sud de la commune de Saint-Romain-en-Gal en rive droite. Il s'agit d'un pont en arc en béton, d´une longueur totale de 198,50 m. L'ouvrage est constitué de trois travées dissymétriques : une arche de 26 m en rive gauche, une arche centrale, très surbaissée, de 108 m de portée et une dernière arche de 46,50 m en rive droite. Le tablier porte une chaussée de 9 m de large à trois voies de circulation en double sens et deux trottoirs latéraux de 2 m chacun. La voûte centrale est formée de deux arcs jumeaux, en béton armé, de 6 m de largeur, séparés par un intervalle de 1 m. La culée de la rive droite est fondée à l´air libre. La culée rive gauche est établie à l´air comprimé, avec emploi d´un caisson métallique.

Murs béton
béton armé
Typologies pont en arc à travées continues

Repérage carto. Ouvrage faisant partie du test.

Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • Plaques d'inscription :

    PONT JEAN de LATTRE de TASSIGNY/ MARECHAL de FRANCE/ COMMANDANT en CHEF de la 1ère ARMEE FRANÇAISE/ RHIN et DANUBE/ 1889 - 1952/ 13 Avril 1997 (deux plaques métalliques : à l'entrée du pont, rive gauche et idem rive droite)

    Plaque d'inauguration : INAUGURATION FAITE LE 12 JUIN 1949/ PAR/ M. VINCENT AURIOL/ PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE/ M. LUCIEN HUSSEL/ DEPUTE QUESTEUR DE L'ASSEMBLEE NATIONALE/ PRESIDENT DU CONSEIL GENERAL DE L'ISERE/ ETANT MAIRE DE LA VILLE DE VIENNE (à l'entrée du pont, rive gauche)

  • Courrier du président de la chambre de commerce de Vienne, M. Tremeau, au Groupement économique régional de chambres de commerce, 11 janvier 1930 (notes extr. de : AD Isère, 7553 W 47 : construction d´un pont en béton sur le Rhône à Vienne) :

    Le nouveau pont de Vienne sur le Rhône "constitue un instrument indispensable de la circulation routière nationale, [sa construction] mérite bien d´être comprise dans le programme de grands travaux pour lesquels le gouvernement a déposé un projet de loi, en vue de notre équipement national".

  • Courrier de Schneider, à l´ingénieur en chef Bertrand à Vichy, à propos des nouveaux prix, 26 février 1943 (extr. de : AD Isère, 7553 W 49) :

    Les difficultés économiques du moment ont obligé les chantiers Schneider à Chalon-sur-Saône à reprendre de fond en comble leur étude du cintre de 108 mètres pour remplacer par des assemblages rivés exécutés avec les fers existant sur le marché, les gros profilés prévus initialement et dont le laminage était suspendu. Il en a résulté une augmentation sensible du tonnage prévu. De plus la main d´oeuvre qualifiée manque, les rendements ne peuvent plus être assurés. "Nous avons été amenés, pour y remédier, à adapter aux circonstances nos procédés d´exécution et à les modifier quelquefois dans des conditions onéreuses (remplacement du contreplaqué par de la volige ; exécution de deux cintres de 26 m, emploi de deux jeux de cercles métalliques pour les amorces des arcs de 108 m)".

  • Rapport de l´ingénieur en chef adjoint, 13 juillet 1945 (extr. de : AD Isère, 7553 W 49) :

    Approbation d´un avenant (avenant n° 1) au marché du 19 octobre 1938.

    Il est fait le rappel de la décision ministérielle en date du 18 juin 1943 qui a prononcé la résiliation à la date du 28 avril 1941 du marché intervenu le 19 octobre 1938 avec Schneider pour la construction d´un pont en béton sur le Rhône à Vienne. L´entreprise ne pouvait plus accepter les prix proposés par l´administration. Schneider bénéficiait en l´occurrence d´une forte indemnité. L´avenant proposé par Schneider pour la continuation des travaux est approuvé par l´ingénieur et l´ingénieur en chef, moyennant une indemnité fortement revue à la baisse pour le règlement des travaux exécutés du 28 avril 1941 au 1er octobre 1944.

  • Rapport de l´ingénieur d´arrondissement, 5 mai 1949 (extr. de : AD Isère, 7553 W 58) :

    "Les travaux de reconstruction du pont de Vienne seront achevés le mois prochain. Il n´est pas possible d´achever le pont de Vienne sans achever la route qui permet d´y accéder sur la rive droite, et c´est pourquoi les travaux n´ont pas été interrompus pendant l´année 1948". Il demande l´ouverture rapide d´un crédit de 10 millions destiné à permettre l´achèvement en 1949 des travaux de construction de la route raccordant le pont de Vienne à la RN 86 sur la rive droite du Rhône.

    C´est l´entreprise Boge et Catheland qui est adjudicataire des travaux de raccordement du nouveau pont de Vienne à la RN 86. Ce projet est déclaré d´utilité publique et urgente depuis août 1941.

  • Courrier de Lucien Hussel à l´ingénieur en chef Pietri, 23 mai 1949 (extr. de : AD Isère, 7553 W 49) :

    A l'époque de l'inauguration du pont, Lucien Hussel, député-maire de Vienne, s´étonne, dans ce courrier, de ne pas voir le nom de l´ingénieur en chef Simon figurer sur une plaque commémorative ; "les travaux ont commencé à son époque et c´est grâce à lui qu´a été bâti un pont de pierre au lieu d´un cantilever".

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Isère. 7553 W 47. Construction d'un pont en béton sur le Rhône à Vienne (1828-1950). 1938-1939

    Construction d´un pont en béton sur le Rhône à Vienne
  • AD Isère. 7553 W 49. Construction d'un pont sur le Rhône, Vienne. 1938-1949.

    Echanges de correspondance, construction pont de Vienne
  • AD Isère. 7553 W 58. Pont de Vienne

Documents figurés
  • [Vienne : ponts sur le Rhône, vue en plongée] / E. Poix ou Edmond Pernet phot., [1950]. 2 photogr. pos. : n. et b. ; 13 x 18 cm (AM Lyon. 8 Ph 05151 et 05152)

  • [Vienne : pont sur le Rhône] / E. Poix ou Edmond Pernet phot., [1950]. 1 photogr. pos. : n. et b. ; 13 x 18 cm (AM Lyon. 8 Ph 05160)

  • Vue générale aérienne - Au premier plan, le nouveau pont sur le Rhône : à gauche, le théâtre romain. [2e moitié du 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Isère. 9 Fi 4946) Notes : reproduction interdite

  • Les Quatre-Ponts. [2e moitié du 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Isère. 9 Fi 5187) Notes : reproduction interdite

  • Les Quatres-Ponts et la vallée du Rhône. [2e moitié du 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Isère. 9 Fi 5188) Notes : reproduction interdite

  • [Vienne, vue aérienne, ponts sur le Rhône]. [Avant 1971]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (AD Isère. 9 Fi 7264) Notes : a voyagé le 07/04/1971 ; reproduction interdite

  • [Vienne, vues aériennes du nouveau pont] / Lapie édit., 1952-1962. 8 photogr. pos. : n. et b. (AD Isère. Fonds Lapie, 12 Fi 269, n°2, 17, 18, 23, 24, 41, 42, 45) Notes : reproduction interdite

  • [Vienne, vues aériennes des deux ponts] / Lapie édit., 1952-1962. 3 photogr. pos. : n. et b. (AD Isère. Fonds Lapie, 12 Fi 269, n°21, 22, 40) Notes : reproduction interdite

  • [Vienne, vue générale, les deux ponts] / Lapie édit., 1952-1962. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (AD Isère. Fonds Lapie, 52 Fi 787) Notes : reproduction interdite

  • [Vienne, vue générale, le nouveau pont et l´embouchure de Gère] / Lapie édit., 1952-1962. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (AD Isère. Fonds Lapie, 52 Fi 788) Notes : reproduction interdite

  • [Les ponts sur la Gère et sur le Rhône, à droite, Saint-Colombe, de l'amont, est] / Cellard édit. Bron : Cellard, 1950-1960. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1046) Notes : a voyagé en 1960

  • [La tour de Valois, les ponts et la ville, de l'aval, oues] / Cellard édit. Lyon : Cellard, [avant 1949]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1048) Notes : a voyagé en 1949

  • [Le nouveau pont et la passerelle de Sainte-Colombe, de l'amont] / C.A.P. édit. Paris : C.A.P., [avant 1950]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1054) Notes : a voyagé en 1950

  • [Le nouveau pont, face aval, de la rive droite, et vue sur la Batie] / C.A.P. édit. Paris : C.A.P., [avant 1970]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1055) Notes : a voyagé en 1970

  • [Le nouveau pont, face aval, en hauteur, de la rive gauche] / C.A.P. édit. Paris : C.A.P., [avant 1970]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1056) Notes : a voyagé en 1970

  • [Nouveau pont sur le Rhône et passerelle en arrière-plan, de l'amont] / Glatigny édit., [avant 1950]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1057) Notes : a voyagé en 1950

  • [Vue aérienne. Au premier plan, le nouveau pont sur le Rhône, de l'aval, ouest, au fond, l´hôpital de la Batie] / Cellard édit. Bron : Cellard, [avant 1953]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1058) Notes : vue verticale ; a voyagé en 1953

  • Vienne sur le Rhône. Ville d´art et d´histoire [multivue] / Cellard édit. Lyon : Cellard, [avant 1960]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1063) Notes : a voyagé en 1960

  • Vienne. Ville d´art et d´histoire [multivue] / Cellard édit. Lyon : Cellard, [avant 1960]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1064) Notes : a voyagé en 1960

  • [Face aval du nouveau pont, moitié ouest, et péniche]. [Ca 1960]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeua, CP RON 1065)

  • [Vue aérienne de la boucle du Rhône, à Vienne, de l'aval] / Cellard édit. Lyon : Cellard, [avant 1958]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1067) Notes : a voyagé en 1958

  • [Le Rhône et la ville, de l'amont, ouest, au fond le théâtre antique] / Cellard édit. Lyon : Cellard, [avant 1953]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 1068) Notes : a voyagé en 1953

Bibliographie
  • DREYFUSS, G. Le nouveau pont sur le Rhône à Vienne. Construction et reconstruction. Travaux, avril 1948, n° 162

    p. 233-241
  • GRATTESAT, Guy (dir.). Ponts de France. Paris : Presses de l´Ecole nationale des Ponts et Chaussées, 1982

    p. 173 et p. 174
  • JAFFUEL, Christelle, VIAL, Laurent Pascal. Le pont de Lattre de Tassigny 1938-1949. Vienne : Archives communales, 2005 [Plaquette]

    14 p.
  • MONTENS, Serge. Les plus beaux ponts de France. Paris : Bonneton, [D.l. 2001]

    p. 147
  • Compagnie Nationale du Rhône. Direction du Patrimoine Fluvial et Industriel. Pôle Fluvial. Base documentaire OASIS. Répertoire des ouvrages sur le Rhône

    n° 0314
  • Site Rhône PLURIEL. Projet Local d'Union Rhône Isère et Loire. Projet : Valorisation du Pont de Lattre de Tassigny par la mise en lumière - ville de Vienne. [en ligne]. Accès internet : <URL : http://www.rhone-pluriel.fr/france/PROJET3/ficheprojet/index.html/ficheprojetid-211>

  • Site internet Structurae. Pont de Lattre de Tassigny. [en ligne]. Accès internet : <URL : http://fr.structurae.de/structures/data/index.cfm?id=s0003044>

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