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Pont routier de La Garde-Adhémar ou pont routier Albert Caquot

Dossier IA26000347 inclus dans Présentation de l'étude des points de franchissement du Rhône en région Rhône-Alpes réalisé en 2010

Fiche

Précision dénominationpont routier
Appellationspont de La Garde-Adhémar, ou pont Albert Caquot
Dénominationspont
Aire d'étude et cantonRhône-Alpes - Pierrelatte
HydrographiesRhône; canal de Donzère-Mondragon
AdresseCommune : La Garde-Adhémar
Lieu-dit : la) Garde-Adhémar
Adresse : R.D. 358

La construction du pont de la Garde-Adhémar est liée à l'aménagement de la chute de Donzère-Mondragon (mis en service en 1952) dont il franchit le canal de dérivation. Conçu par l'ingénieur Albert Caquot, l'ouvrage est réalisé sur échafaudages par l'entreprise Monod, de septembre 1951 à l'été 1952. Il est ouvert à la circulation le 22 juillet 1952 (voir inscription portant année d'achèvement, annexe n° 1). Il s'agit du premier pont haubané français à tablier en béton, du premier pont à haubans européen et du deuxième pont à haubans mondial après l'aqueduc de Tempul (Andalousie ; 1926). Ce pont porte souvent par erreur le nom de pont de Pierrelatte, ou encore de pont de Donzère-Mondragon.

Période(s)Principale : 3e quart 20e siècle
Dates1952, porte la date
Auteur(s)Auteur : Caquot Albert ingénieur signature
Auteur : Monod entrepreneur signature

Le pont de la Garde-Adhémar, implanté sur la commune dont il prend le nom, franchit le canal de dérivation de Donzère-Mondragon en amont du viaduc TGV de la Garde-Adhémar. L'ouvrage, pont suspendu de 160 m d'ouverture totale, comprend trois travées (travée centrale de 76 à 81 m selon les sources). Il s'agit d'un pont entièrement en béton armé, excepté les haubans métalliques formant nappe latérale en éventail (nappe constituée de 18 câbles en acier par tête de pylônes). Le tablier repose sur deux piles de forme oblongue surmontées de pylônes dont les deux mâts sont reliés à leur sommet par une traverse, portant une passerelle métallique, et deux éléments en arcs. Deux colonnes circulaires sont ajoutées pour appui au niveau du talus de la culée. Sur une largeur utile de 5,70 m, le pont porte une chaussée de 4,50 m à deux voies de circulation en double sens, encadrée d'un étroit trottoir (0,50 m environ) en aval et d'une bordure chasse-roues en amont, tous deux bordés de garde-corps pleins en béton.

Mursbéton
béton armé
Typologiespont suspendu à haubans

Repérage carto. Sur le canal de Donzère-Mondragon, pont de la R.D. 358 sur la commune de La Garde-Adhémar (reliant Pierrelatte). Propriété Drôme.

Statut de la propriétépropriété du département

Annexes

  • Inscription et date portées

    MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION/ PONT ALBERT CAQUOT/ 1952/ [Sigle au centre] PATRIMOINE DU XXe SIECLE/ Albert Caquot, ingénieur (plaque de construction, à l'entrée du pont, sur le bord du parapet de la culée)

Références documentaires

Bibliographie
  • MARREY, Bernard. Les ponts modernes 20e siècle. [Paris] : Picard, 1995

    p. 252
  • MARREY, Bernard. Guide Rhône-Alpes de l´architecture du XXe siècle (1914-2003). Paris : Editions A. et J. Picard, Lyon : Union régionale des CAUE Rhône-Alpes, 2004

    Pierrelatte, p. 269
  • MONTENS, Serge. Les plus beaux ponts de France. Paris : Bonneton, [D.l. 2001]

    p. 178
  • PICON, Antoine (dir.). L'art de l'ingénieur. Constructeur, entrepreneur, inventeur. Paris : Éditions du Centre Pompidou, 1997. 599 p.

    Donzère-Mondragon (pont de), Notice par Jean Kerisel, p. 153
  • Compagnie Nationale du Rhône. Direction du Patrimoine Fluvial et Industriel. Pôle Fluvial. Base documentaire OASIS. Répertoire des ouvrages sur le Rhône

    n° 0148
  • Site internet Structurae. Pont de Donzère-Mondragon. Pont de Pierrelatte. [en ligne]. Accès internet :

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