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HISTORIQUE

En 1831, le maire de Givors, Camille Joseph Dugas, se met en rapport avec un ingénieur pour construire un pont sur le Rhône et demande l´aide de l´Etat pour créer la Compagnie du Pont de Givors. Le 23 décembre 1832, le Conseil Municipal examine le projet d´un pont en fil de fer, évalué à 220 000 francs (MAZUIR, p. 33).

Le 28 janvier 1834, une ordonnance royale approuve le projet du pont en fil de fer sur le modèle de ceux de Marc Seguin, destiné à remplacer le bac à traille (AN. F2 (I) 976 ; AD Isère 1S 4/6 ; MAZUIR, p. 33). Les principaux concessionnaires sont MM. Dugas, Saineville, remplacés par MM. Neuvesel et Lamon, et Bolot, tous au Conseil Municipal (MAZUIR, p. 34). Les ingénieurs Rolland de Ravel (AD Isère 1S 4/6 ; MARREY, p. 134) et Garella (MAZUIR, p. 34) sont chargés des travaux.

Mais, une fois l´ordonnance approuvée par tous, naît une opposition entre les concessionnaires, qui détiennent également le pouvoir local, et les ingénieurs ; opposition qui engendrera des difficultés tout au long du chantier (ibidem). Contre l´avis des ingénieurs, la Compagnie du Pont de Givors souhaite déplacer l´emplacement du pont de 150 m en aval, près du port de Bief, non loin du bac et de la verrerie de Monsieur Bolot. Les prétextes sont l´entrave à la navigation et la réduction des coûts. A partir du 13 juin 1834, les habitants de Givors peuvent donner leur avis sur ce déplacement. Le projet des concessionnaires obtient 250 voix contre celui des ingénieurs qui ne remporte que 50 voix (idem, p. 35). Désapprouvant le nouvel emplacement, l´Ingénieur en Chef accepte cependant de commencer les travaux. Egalement contraint, le Conseil des Ponts et Chaussée de Paris modifie le projet le 18 août 1834 (idem, p. 36). Le 12 septembre 1834, les concessionnaires s´engagent à construire le pont contre un droit de péage de 99 ans (AD Isère 1S 4/6 ; MAZUIR, p. 36). Le 22 septembre 1834, l´ordonnance royale est ratifiée par le Conseil Municipal (AD Isère 1S 4/6 ; MAZUIR, p. 33). Le 15 décembre 1834, la Compagnie d´exploitation du futur pont est fondée (MAZUIR, p. 34).

Tout au long du chantier les concessionnaires essaient de réduire les coûts. Cependant les désillusions commencent rapidement et l´addition augmente (idem, p. 36). A force de passer outre des avis des ingénieurs, le pont s´écroule début juin 1836, lors des épreuves. Plusieurs ouvriers périront dans l´accident. Pour éviter une nouvelle catastrophe, une demi-épreuve a lieu à la fin du mois de décembre 1836 (AN. F2 (I) 976, annexe n° 1 ; MAZUIR, p. 37-38).

Il faut signaler, à cette époque, en novembre 1836, la réclamation de la commune de Chasse-sur-Rhône au sujet de l´exhaussement des eaux du fleuve qu'elle attribue à la construction du nouveau pont (AN, F2 (I) 976 ; voir Fig. 3).

Ce dernier, constitué de trois travées de 80 m et 2 x 60 m, séparées par deux pylônes, permet de franchir le Rhône sur 200 m ; son tablier de 5,50 m de large est porté par huit câbles. En attendant l´épreuve définitive, l´accès du pont est restreint mais l'ouvrage est ouvert au public le 31 décembre 1836 (MAZUIR, p. 38). L´épreuve définitive ne commence que le 17 mai 1839 (idem, p. 40). Un affrontement entre les constructeurs, la Compagnie et les habitants, affrontement, qui s´est soldé au Tribunal de Grande Instance, en a retardé l´exécution ; il fallut entre temps consolider les piliers, ce qui fut partiellement exécuté par les entrepreneurs lyonnais Brouzet et Cie (AN. F2 (I) 976, annexe n° 1 ; MAZUIR, p. 39).

Les Ponts et Chaussées entérinent l´épreuve, déjà approuvée par les ingénieurs le 29 juin 1839, le 9 juillet suivant. Le pont est définitivement achevé (idem, p. 40).

En 1877, des travaux d´amélioration sont prévus, suite à l´écroulement du pont de Vienne. L'entrepreneur Arnodin dresse un projet comprenant la transformation des amarrages des culées, des piles, le décapage et le rechargement des câbles (AD Rhône, S 1375).

En 1880, le tablier est relevé d´1,58 m sans interrompre la circulation, ce qui entraîne également des aménagements sur les berges (idem, voir annexe n° 2 ; CHAIX, p. 106).

Afin de compenser, l´augmentation du devis initial et le retard de l´exécution, les péages sont très élevés. Deux personnes sont préposées à la perception des péages qui s´appliquent aussi bien aux hommes, qu´aux charrettes et aux animaux. Le pont acquiert une mauvaise réputation et est une entrave au développement entre les deux rives (MAZUIR, p. 41-42).

Le 4 août 1883, le rachat du péage du pont de Givors est déclaré d´utilité publique (AD Isère, 7119W16). Le 13 mars 1887, la Compagnie du Pont vend ses droits aux Conseils Généraux du Rhône et de l´Isère. Une fête en l´honneur de l´affranchissement a lieu le même jour (MAZUIR, p. 47). Mais la question ne semble régler qu´en 1934 (AD Isère, 7119W16).

Le 30 août 1944, l´armée allemande en déroute fait couper les câbles du pont ; une traille est réinstallée en attendant sa remise en service (KIRCHNER, p. 12 ; COGOLUENHE, livre, 2, p. 85).

Modernisé, le pont de Givors est toujours en service (GRATTESAT, p. 124).

Précision dénomination pont routier
Appellations pont de Chasse
Dénominations pont
Aire d'étude et canton Rhône-Alpes - Voulte-sur-Rhône (la)
Hydrographies Rhône
Adresse Commune : Chasse-sur-Rhône
Lieu-dit : 38 Chasse-sur-Rhône, Z.A. la Saulaie, 69 Givors, Badin
Adresse : R.D. 4a , route de Givors
Précisions oeuvre située en partie sur le département 69
oeuvre située en partie sur la commune Givors

A partir de 1834, l´actuel pont routier de Givors, ou pont de Chasse, est édifié, sous la direction de Rolland de Ravel, ingénieur des Ponts et Chaussée, et de Garella, ingénieur d'Arrondissement, pour remplacer le bac à traille devenu insuffisant. A la suite de mésententes entre la Compagnie du Pont et les ingénieurs et d'un grave accident, le chantier s'étendra sur toute la décennie. Les tarifs étant très élevés, le pont est réservé à un public huppé tandis que les "petites gens" continuent d´emprunter le bac. Entre 1877 et 1880, peu de temps avant la suppression du péage, l'entrepreneur Arnodin est chargé d'importants travaux de rénovation, suite à l'écroulement d'un ouvrage semblable à Vienne. Le pont, coupé fin août 1944 par les Allemands battant en retraite, est réparé à la fin de la guerre.

Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle
Secondaire : 4e quart 19e siècle
Secondaire : milieu 20e siècle , (?)
Dates 1834, daté par source
1880
Auteur(s) Auteur : Ravel Rolland de,
Rolland de Ravel

A identifier avec Rolland Deravet qui intervient dans les années 1830 à la collégiale de Montbrison (Loire) ?


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ingénieur, attribution par source
Auteur : Garella, ingénieur, attribution par source
Auteur : Brouzet et Cie, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Arnodin, entrepreneur, attribution par source

Le pont de Chasse relie la commune de Givors à celle de Chasse-sur-Rhône dont il porte le nom. Il s´agit d´un ouvrage suspendu de 200 m de long. Ses trois travées de 80 m et 2 x 60 m sont séparées par deux piles en rivière. Ces dernières, formant bec, avec radier apparent, sont fondées sur enrochement. Elles sont, comme les pylônes en forme d'arc qui les surmontent, en pierre de taille calcaire. Les câbles suspenseurs métalliques viennent s´ancrer dans les pylônes. Le tablier métallique de 5,50 m de large porte une chaussée à une voie de circulation en sens alterné, sans trottoir. Elle est bordée de garde-corps en métal. A l´entrée du pont, du côté de Givors, se dresse l´ancien bureau de l´octroi. Deux escaliers droits, au niveau des culées, donnent accès aux rives.

Murs métal
calcaire
pierre de taille
Escaliers escalier hors-oeuvre : escalier droit, en maçonnerie
Typologies pont suspendu à piles multiples

Repérage carto.

Statut de la propriété propriété publique (?)
Intérêt de l'œuvre à signaler

Annexes

  • Pétition faite par plusieurs propriétaires de la commune de Chasse Seyssuel, arrondissement de Vienne, qui demande l´intervention du ministre du commerce et des travaux publics et la cessation d´un état qui compromet au plus haut degré leur vie et celle de leur famille, 26 juillet 1838 (extr. de : AN, F2 (I) 976) :

    Le 12 septembre 1834, les sieurs de Sainneville[?], Bolot et Dugas furent déclarés adjudicataires du pont suspendu à construire sur le Rhône entre Givors et Chasse. Ils traitèrent, peu de temps après, pour l´exécution de ce pont avec les sieurs Brouzet Cie de Lyon, entrepreneurs de ponts suspendus. Le 4 juin 1836, le pont, quoique n´ayant encore que les 2/3 de sa charge tomba, au moment de l´épreuve, avec sept ouvriers qui furent assommés dans sa chute. Le 24 décembre 1836, avant de le livrer au public et aussitôt sa reconstruction achevée, le préfet du Rhône consentit à ce qu´il ne subît qu´une demi-épreuve, à la charge expresse par les entrepreneurs de lui faire subir l´épreuve totale et définitive dans les 6 mois qui courraient, soit au plus tard le 24 06 1837 [...]. Mais il n´y a rien de nouveau depuis. Ils évoquent l´important marché de Givors ; eux mêmes le traversent souvent avec de lourdes charrettes de blé, de paille et de luzerne et tremblent en le traversant. Quatre piliers ont été endommagés lors de l´accident du mois de juin 1836 et un seul a été reconstruit depuis par Brouzet et Cie. Ils souhaitent que le préfet fasse exécuter d´urgence les travaux aux trois piliers d´autant plus qu´arrive "l´époque de nos fêtes balladoires, nous frémissons à l´idée que 2 ou 300 personnes se trouvent à la fois sur un pont qu´on n´éprouve pas parce qu´on a la presque certitude qu´il n´y résisterait pas".

    [Signatures d'une trentaine de personnes].

  • Notes extr. de : AD Rhône, S 1375 :

    Courrier de l´ingénieur ordinaire à l´ingénieur en chef, 13 février 1878 :

    L´exhaussement sur le quai de Givors sera de 1,50 m en face du pont et la pente de la route sera raccordée avec la route actuelle par des pentes uniformes de 3% à gauche et à droite du pont. La pente du trottoir et des parapets partira de la rampe à 100 m en amont du pont et d´un escalier à 55 m en aval. Les emmarchements actuels du trottoir en amont du pont permettent de racheter la différence de niveau existant entre le trottoir rectifié et le point de jonction de la route. La pente du projet sur la route départementale 12, rive gauche, sera de 3 %.

    Devis : les travaux sur la rive droite comprennent l´exhaussement du mur de quai sur 98 m de longueur en amont du pont et 52,50 m en aval ; la démolition et l´exhaussement des deux escaliers latéraux ; des perrés en quart de cône ; de la culée ; matériaux : remblai en gravier du Rhône ; pierre de taille de Villebois-Montallieu ; moellons granitiques pour perrés de Oullins et Irigny ; moellons pour maçonnerie ordinaire de Givors ; moellons smillés de Sault-Brénaz ; sable du Rhône et du Garon ; cailloux roulés pour pavages de la plage du Rhône ; remblai en scories dures de hauts fourneaux des usines de fonte de Givors et Chasse ; chaux du Teil.

    (Liasse 2 : Projet définitif et exécution, années 1880).

Références documentaires

Documents d'archives
  • AN. F2 (I) 976. Rhône. 1818-1839

    Chemise sur le pont suspendu de Givors
  • AD Isère. 1S 4/6. Pont de Vienne sur le Rhône. An XI-1829-1926

  • AD Isère. 7119 W 14. Pont de Briord. 1922-1938

    Givors
  • AD Isère. 7119 W 16. Ponts de Condrieu et de Givors fin 19e siècle

Documents figurés
  • Pont suspendu de Givors. 19e siècle. (AD Rhône. S 1375)

  • RD 17, travaux ; Traverse de Givors. 1884-1885. (AD Rhône. S 2196)

  • Profil en travers du Rhône sous le Pont de Givors. 24 octobre 1836 (extr. de : AN, F2 (I) 976 : Rapport de l'ingénieur ordinaire au sujet de l´exhaussement des eaux du Rhône attribué à la construction du pont de Givors, 8 novembre 1836)

  • [Plan] / Pasqueau, ingénieur ordinaire. 20 avril 1878. Ech. 1:1000 (extr. de : AD Rhône, S 1375)

  • Profil en long dans l'axe du pont suspendu. Mars 1880. 31 x 42 cm (extr. de : AD Rhône, S 1375)

  • [Plans. Givors]. Années 1880 (extr. de : AD Rhône, S 2196)

  • Givors (Rhône) - Pont de Chasse et Remorqueur descendant le Rhône / Piégay édit., [avant 1925]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (AM Lyon. 4 Fi 7234)

  • Givors (Rhône) - Le Pont suspendu sur le Rhône / C. D. phot. ; Piégay édit. Givors : Piégay, [avant 1906]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (AM Lyon. 4 Fi 7235) Notes : correspondance manuscrite

  • Givors (Rhône) - Pont de Chasse. [Avant 1921]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 834) Notes : timbre et tampon

  • 107 - Chasse - Le Pont suspendu sur le Rhône / B. phot. ; E.B.F. édit., [avant 1903]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 835) Notes : timbre et tampon ; a voyagé en 1903

  • Chasse-sur-Rhône (Isère) - Pont sur le Rhône / Combier phot. ; Guillot édit. Macon : Combier, [avant 1930]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 836) Notes : a voyagé en 1930

  • Givors (Rhône) - Le Pont de Chasse sur le Rhône / Piégay édit., [avant 1920]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 838) Notes : a voyagé en 1920

  • Givors (Rhône) - Le Rhône et la Place de la Liberté / J. Pilloud édit. Givors : Pilloud, [avant 1910]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 841) Notes : timbre et tampon ; a voyagé en 1910

  • Givors - Plaines de Chasse inondées pendant les 21, 22 et 23 Janvier 1910 / Piégay édit., [1910]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 844) Notes : timbre et tampon ; a voyagé en 1910

  • 20 - Givors - Vue générale et le Pont de Chasse. [Avant 1932]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 930) Notes : a voyagé en 1932

  • Givors [multivues] / Cellard édit., 1950-1952. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 931) Notes : a voyagé en 1952

  • [Le Pont de Chasse] / Cellard édit., [1950]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 932) Notes : a voyagé en 1950

  • Givors (Rhône) - Pont de Chasse et Remorqueur descendant le Rhône. [Avant 1916]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON 941) Notes : timbre et tampon ; inscription manuscrite ; a voyagé en 1916

  • Givors - Le Pont de Chasse. [Avant 1910]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : coul. (MdFR. Collection Rondeau, CP RON B0834) Notes : a voyagé en 1910

  • Givors (Rhône). Pont de Chasse et Remorqueur descendant le Rhône / C. D. phot. ; Piégay édit. Givors : Piégay, [avant 1908]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Dürrenmatt, CP DUR 64) Notes : timbre et tampon

  • Givors (Rhône) - Pont de Chasse et Remorqueur descendant le Rhône. [1ère moitié du 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Dürrenmatt, CP DUR 65)

  • 13bis - Givors (Rhône) - Le Pont de Chasse / B.F. édit. Paris : B.F., [avant 1914]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Dürrenmatt, CP DUR 1416) Notes : timbre et tampon

  • Givors - Le Pont de Chasse / Bonin édit. Givors : Bonin, [1ère moitié du 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR. Collection Dürrenmatt, CP DUR 1417)

Bibliographie
  • CHAIX, J. Traité des Ponts. 2e partie : Ponts en charpente, métalliques et suspendus. Paris : Fanchon et Artus éditeurs, 1891, t. 2 Notes : Encyclopédie théorique et pratique des connaissances civiles et militaires, Partie civile, Cours de Construction 8e partie

    p. 106-107
  • COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. 3 volumes

    livre 2, p. 85
  • GRATTESAT, Guy (dir.). Ponts de France. Paris : Presses de l´Ecole nationale des Ponts et Chaussées, 1982

    p. 123, ill. p. 118
  • KIRCHNER, R. Quelques réflexions sur la construction des ponts du Rhône français. Les Etudes rhodaniennes, 1948, vol. 23, n° 1-2, p. 5-13

    p. 12
  • MARREY, Bernard. Les ponts modernes 18e-19e siècles. [Paris] : Picard Editeur, 1990

    p. 134
  • MAZUIR, Gérard. Givors et ses ponts. Mémoire de maîtrise, Université de Lyon 2, dir. M. Garrier. 2 vol. : texte et annexes, 1991-1992 Notes : Concerne surtout le bac à traille et le pont suspendu de Givors ; lieu de conservation : Maison du fleuve Rhône (Fonds Dürrenmatt, n° 1259)

    p. 33-49
  • Compagnie Nationale du Rhône. Direction du Patrimoine Fluvial et Industriel. Pôle Fluvial. Base documentaire OASIS. Répertoire des ouvrages sur le Rhône

    n° 0310
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