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Bâtiments conventuels du couvent des carmes déchaussés

Dossier IA69007205 réalisé en 2014

Fiche

Destinations noviciat, pensionnat, gymnase, archives, salle d'exposition
Parties constituantes non étudiées cloître
Dénominations bâtiment conventuel
Aire d'étude et canton Lyon Urgences
Adresse Commune : Lyon 5e
Adresse : 2 chemin de Montauban
Cadastre : 2012 AB 30 ; 1831 R 236

La construction du cloître et du réfectoire n'est pas documentée, mais ils servent de points de référence pour les prix-faits de 1650 et 1663. Ces bâtiments établis sur un étage de soubassement voûté semblent être les parties les plus anciennes du couvent, construites pour partie avant 1650et seulement agrandies ou rehaussées par la suite. Le grand bâtiment conventuel nord "prenant depuis la porte joignant l’église des carmes déchaussés, abboutissant à la muraille séparant l’une des allées de leur cloître d’avec leur sacristie et prenant veüe sur le panchant de la rivière de Saone du coté de bize" est construit en 1650-1651 par les frères Pierre, Françoys et Sébastien Baillond, maîtres-maçons et par Jean Allemand, maître charpentier. Cette campagne comprend le prolongement vers l'est et la surélévation des deux galeries nord du cloître pour établir un grand dortoir de dix-huit cellules sur l'ensemble du premier étage. La grande façade sur la Saône était percée de quinze croisées en pierre de Cheissy, fournies par Aymard Jangot, maître-tailleur de pierres à Cheissy-en-Lionnois. Le bâtiment comprenait initialement les services de la porterie (allée de la porterie et parloir ; chambre du portier sur deux niveaux reliés par un escalier en vis de réemploi ; deux chambres de pèlerins), une sacristie et une arrière-sacristie accolées à l'église ; et une grande salle servant vraisemblablement de salle capitulaire. Au 18e siècle, André Clapasson décrit "l'enfilade du rez-de-chaussée, en entrant, qui fait un assez bel effet", comme le principal point d'intérêt du couvent, et affirme qu'"on a peint dans le fond une perspective qui représente la place Saint-Marc de Venise". En 1791, la galerie de la porterie était décorée de dix-huit portraits de moines peints. En 1803, un seul portrait subsiste, décrit comme "un portrait de religieux en médaillon peint à l'huile, inséré dans une décoration à la fresque" qui fait peut-être référence au paysage vénitien mentionné par Clapasson. La galerie est du cloître est surélevée de deux étages de couloirs desservant les paliers du grand escalier dans le troisième quart du 17e siècle. Elle accueille dans les étages supérieurs des espaces fonctionnels telle la roberie, aménagée en 1684 au deuxième étage. La galerie sud est surélevée de deux étages de dortoirs en 1684 par Claude Bonnet, maître maçon, et François Paquin, maître charpentier. L'aile du réfectoire se composait de deux pièces au rez-de-chaussée : un vestibule doté d'une fontaine en marbre appelé réfectoire des infirmes, ou plus tard infirmerie, et le réfectoire proprement dit. Un escalier demi hors-œuvre sur la façade ouest donnait accès à la chaire du lecteur. En 1730, le réfectoire est doté de boiseries par Claude Ray ou Rey, maître menuisier, qui assure en même temps le boisage de la grande chapelle de l'église (prix-fait du 20 octobre 1730), et orné de trois tableaux de Daniel Sarrabat, ainsi que d'un Saint Jérôme peint par Joseph Ribera, actuellement conservé au Musée des beaux-arts de Lyon. Ces boiseries sont décrites en 1791 comme "un assemblage de menuiserie en bois de noyer, composé pareillement de pilastres, panneaux, sièges et corniches. Elle porte y compris la porte d’entrée et celle de la chaire du lecteur en longueur ou pieds courants 126 pieds sur 5 pieds de hauteur sans le plafond." Elles sont encore mentionnées dans le descriptif lié à la vente des bâtiments en 1904 qui décrit le réfectoire comme une "grande salle à manger au plafond à voussures Louis XV ". Dans les niveaux supérieurs, le bâtiment s'étendait au-dessus de la galerie ouest du cloître et formait un vaste espace qui était en 1791 cloisonné en 4 appartements au premier étage, en 12 cellules de convers au deuxième étage.

Le bâtiment nord est probablement celui qui a connu les plus importantes modifications au 19e siècle, en raison de ses changements d'affectation fréquents. En 1803, à la sortie de la Révolution, le grand dortoir du premier étage est entièrement décloisonné et transformé en une immense salle de dix-huit travées. Dans le cadre du projet de création d'un dépôt de mendicité, Forobert propose d'y installer 88 lits. A partir de 1860, l'aile nord est réaménagée par Pierre-Marie Bossan pour y installer le noviciat des carmes restaurés, mais le détail de ces travaux n'est pas connu. Les salles de travail et d'études sont apparemment situées au rez-de-chaussée, les dortoirs à l'étage. Cette disposition favorise la transformation de l'aile nord en pensionnat après l'expulsion de la congrégation, entre 1882 et 1904. En 1904, le rez-de-chaussée est aménagé en une "longue galerie d’appartements, vestibule, loges de concierges, antichambres, salon, salle d’études, bureau, chambre à coucher, salle à manger en ligne droite, communiquant tous de l’un à l’autre par des portes" ; on trouve à l'étage "un long corridor autour duquel sont d'anciennes cellules servant aujourd'hui de chambres aux élèves". Avant 1875, le mur de refend séparant la galerie nord du cloître et le couloir parallèle est démoli pour créer une vaste salle donnant sur le cloître par un mur percé de fenêtres à l'emplacement des anciennes arcades. Lorsque le couvent est transformé en établissement scolaire, cet espace est ouvert sur la cour du cloître couverte d'une verrière et sert de gymnase, mi-partie couvert, mi-partie vitré. Au sud, des installations de chauffage (calorifères et gaines) sont installées dans la galerie parallèle dite "dépense".

En 1907-1911, lorsque le couvent est transformé en archives départementales par l'architecte départemental Louis Rogniat, l'ensemble des bâtiments conventuels est converti en magasins d'archives : "grand dépôt" dans l'aile nord, "petit dépôt" dans l'aile sud et "dépôt au couchant" dans l'aile du réfectoire. Tous les niveaux et cloisons intérieurs sont supprimés afin de créer des plateaux continus entièrement occupés par des rayonnages. Les murs de façade nord (grande façade sur Saône) et ouest (aile du réfectoire) doivent être reconstruits depuis les fondations. L'aile nord est agrandie vers le sud d'un vaisseau supplémentaire grossièrement parallèle, construit sur l'espace des chapelles latérales de l'église. Le bâtiment est légèrement exhaussé pour la création du comble à surcroît ; les façades et les charpentes sont entièrement remplacées. Le grand dépôt est doté d'une structure intérieure composée de rayonnages métalliques autoporteurs, dans laquelle les planchers en caillebotis métalliques sont solidaires des poteaux soutenant les rayonnages. La verrière du cloître est remplacée (par M. Tarcens, adjudicataire du lot serrurerie) et l'espace intérieur du cloître recouvert d'un dallage en béton sert de salle de classement. Les voûtes de la galerie en soubassement côté nord, supportant plusieurs étages de magasins et jugées mal construites, doivent être reconstruites solidairement au plancher métallique du rez-de-chaussée. En 1929, la verrière défectueuse est remplacée par une couverture en verre "éclipse" commandée à M. Charpentier, 11bis passage Saint-Sébastien à Paris. L'aménagement intérieur de l'aile du réfectoire est ajourné faute de crédits : le bâtiment est simplement évidé et couvert d'une charpente entièrement métallique, sa façade ouest reconstruite est consolidée par des contreforts intérieurs en pierre de taille. L'escalier à quatre noyaux est également restauré sur toute sa hauteur, et sa toiture est remplacée par un ciel ouvert vitré. En 1927, Louis Rogniat dirige l'aménagement de deux salles du rez-de-chaussée. Puis les étages supérieurs sont aménagés en 1937-1939 par Pierre Verrier, architecte départemental, qui crée une armature métallique à laquelle s'accrochent les dalles en ciment armé formant les planchers des quatre niveaux, et les supports des rayonnages en métal. L'ensemble de l'armature métallique repose sur le plafond du rez-de-chaussée et la voûte de l'étage de soubassement qui doivent être renforcés par une armature métallique. En 1977, des travaux de revalorisation du bâti ancien sont entrepris : le cloître est rétabli dans ses dispositions initiales, à l'exception de la galerie nord où le tracé des arcades est simplement simulé par des fenêtres dans l'enduit. Les arcades sont vitrées et le cloître aménagé en jardin intérieur doté en son centre d'un bassin quadrilobé.

Période(s) Principale : 2e quart 17e siècle , daté par travaux historiques , (?)
Principale : 3e quart 17e siècle , daté par source
Secondaire : 4e quart 17e siècle , daté par source
Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
Secondaire : 2e quart 20e siècle
Secondaire : 4e quart 20e siècle
Dates 1650, daté par source
1684, daté par source
1907, daté par source
1927, daté par source
1937, daté par source
Auteur(s) Auteur : Baillond Sébastien,
Sébastien Baillond

Frère de Pierre et François Baillond ou Bailloud


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maître maçon, attribution par source
Auteur : Baillond Pierre,
Pierre Baillond

Frère de Sébastien et François Baillond, ou Bailloud


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maître maçon, attribution par source
Auteur : Baillond Françoys,
Françoys Baillond

Frère de Sébastien et Pierre Baillond ou Bailloud


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maître maçon, attribution par source
Auteur : Allemand Jean, maître charpentier, attribution par source
Auteur : Bonnet Claude, maître maçon, attribution par source
Auteur : Paquin François, maître charpentier, attribution par source
Auteur : Jangot Aymard, tailleur de pierre, attribution par source
Auteur : Rogniat Louis, architecte départemental, attribution par source
Auteur : Verrier Pierre, architecte départemental, attribution par source

Les bâtiments d'origine ont été construits en calcaire de Saint-Romain-au-Mont d'Or ou de Couzon-au-Mont d'Or, hormis les voûtes du cloître en travertin. L'allée de la porterie et le parloir étaient voûtés, la salle capitulaire couverte d'un plafond à la française. La sacristie était dotée d'un plafond lambrissé et d'un toit en pavillon, couvert de tuiles à crochets. L'ensemble du bâtiment nord était couvert d'une toiture à longs pans et croupes. Le mur sud soutenait quatre arcs-boutants confortant les murs de l'église. La façade nord, sur la Saône, était percée en 1904 de dix-huit grandes fenêtres au rez-de-chaussée (dont quelques fenêtres à croisées encore visibles au centre de la façade), et de dix-neuf petites fenêtres carrées à l'étage. Le cloître se composait de quatre galeries voûtées d'arêtes (dont trois sont conservées) ouvertes par de grandes arcades en plein cintre sur une cour de plan rectangulaire irrégulier (six arcades sur les grands côtés nord et sud ; quatre arcades sur les petits côtés est et ouest). Les galeries nord et sud étaient dédoublées par une seconde galerie parallèle également voûtée d'arêtes, servant de "dépense" au sud (disposition conservée au sud et dans l'étage de soubassement au nord).

Actuellement, la galerie nord du cloître, très remaniée, est élevée sur un étage de soubassement d'origine composé de deux galeries parallèles voûtées d'arêtes ; au rez-de-chaussée, seules deux petites pièces voûtées sont conservées à l'angle nord-ouest (salle du coffre) et la façade entièrement aveugle sur le cloître n'est animée que par un jeu d'enduit simulant le tracé des anciennes arcades (révélant la maçonnerie en moellon de pierres dorées). La galerie est du cloître est couverte par un couloir sur trois niveaux : sa façade est percée de quatre baies en plein cintre au rez-de-chaussée, trois fenêtres à traverse et meneaux au premier et deuxième étage, trois fenêtres carrées au troisième étage. Le bâtiment formant l'aile sud du cloître comprend deux galeries parallèles voûtées d’arêtes au rez-de-chaussée, et quatre étages de magasins d'archives. Sa façade est entièrement aveugle sur le chemin de Montauban, dont le niveau est supérieur à celui du cloître (le rez-de chaussée étant semi-enterré au sud) ; elle est percée de six arcades en plein cintre et cinq travées de baies rectangulaires du côté du cloître.

Au nord du cloître, le bâtiment actuellement conservé s'étend sur deux vaisseaux parallèles correspondant, l'un à l'ancienne emprise de l'aile nord, l'autre à l'ancienne emprise des chapelles latérales de l'église, réunis dans une même enveloppe de maçonnerie. A l'intérieur, le mur de refend n'apparait plus que dans les combles et est remplacé aux autres étages par des piliers dissimulés par les rayonnages, mais les deux vaisseaux conservent des toitures distinctes et parallèles, la gouttière centrale s'évacuant dans la cour intérieure. De même, les murs de refend transversaux de la salle capitulaire sont visibles dans les combles, et signalés sur la toiture par un mur à redents. La façade sud, donnant sur la cour intérieure, de même que la façade est, donnant sur le parvis de l'église, sont aveugles. La grande façade nord, donnant sur la Saône, est dotée d'une élévation ordonnancée à dix-neuf travées, composées d'une grande fenêtre à meneau et double traverse, éclairant deux niveaux, et d'une fenêtre à meneau et simple traverse au deuxième étage. La façade est couronnée d'une corniche en ciment. A l'intérieur, les deux plateformes de magasins sont formées de planchers en caillebotis métallique reposant sur des poutrelles en acier montant de fond (fers à plancher IPN, hourdis métallique). Des dalles de béton établies entre deux poutrelles accueillent les tablettes des rayonnages en sapin. Le sol du rez-de-chaussée est carrelé de pavés de ciment coloré (en damier de losanges jaunes et rouges). Les niveaux, en décalage par rapport aux paliers des escaliers anciens, sont desservis par cinq escaliers en vis en fonte, ainsi que par un monte-charges (d'origine) et un ascenseur (ajouté).

A l'ouest du cloître, l'aile du réfectoire est un bâtiment de plan rectangulaire. Sa façade nord, sur la Saône, est entièrement aveugle, à l'exception de trois baies allongées éclairant les combles. Sa façade est, donnant sur le cloître, est percée d'une travée de baies rectangulaires à l'extrémité sud et de baies en plein cintre occultées au niveau de la galerie du cloître, la majorité de l’élévation restant aveugle. La façade ouest, donnant sur la terrasse, est ordonnancée à cinq travées. Elle est percée de quatre baies étroites à traverse et d'une porte piétonne au rez-de-chaussée, de fenêtres à meneau et double traverse éclairant le premier et le deuxième étages, puis de fenêtres à meneau et simple traverse au troisième étage et de petites fenêtres à meneau au quatrième étage. A l'intérieur, le bâtiment comprend une longue pièce voûtée en berceau en soubassement : la voûte est renforcée par une poutre métallique placée sous la clé de voûte et soutenue par cinq poteaux métalliques. Au rez-de-chaussée, le bâtiment est subdivisé en trois espaces : la galerie du cloître, un vestibule et une pièce avec mezzanine desservie par un escalier de magasinage en fonte, ponctuée de quatre chevalements métalliques soutenant les planchers et rayonnages des quatre étages de magasins établis au-dessus.

A l'angle sud-ouest du cloître, un escalier tournant à retours avec jour, à trois volées droites et à quatre noyaux, articule le cloître et l'aile du réfectoire (distribués par les paliers) d'une part, et l'aile des cuisines d'autre part (accessible par une porte percée sous la deuxième volée d'escalier au rez-de-chaussée et par une étroite galerie voûtée d'arêtes intercalée entre l'escalier et le mur sud dans les étages supérieurs). La cage d'escalier est voûtée d'arêtes au rez-de-chaussée, les quatre piliers ou noyaux appareillés en pierre de taille et dotés de chapiteaux toscans sont reliés par des arcs rampants. Les balustres ont été remplacés par un comblement en ciment. L'escalier est arasé au dernier niveau et couvert d'une verrière en appentis encadrée de murs à redents émergeant de la toiture dans le prolongement des murs de la cage.

Murs calcaire moellon enduit
Toit tuile mécanique, verre en couverture
Étages étage de soubassement, rez-de-chaussée, 4 étages carrés
Couvrements voûte en berceau plein-cintre
voûte d'arêtes

Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans croupe
verrière
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie
Autres organes de circulations monte-charge, ascenseur
États conservations remanié, menacé
Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Rhône : 12 H 28. Carmes déchaussés de Lyon : construction des locaux du couvent et de ses dépendances, de l'église et de la muraille ; réparations aux locaux. 1650-1712.

    6 octobre 1650 : priffait pour la construction d’un corps de logis prenant depuis la porte joignant l’église des carmes déchaussés, abboutissant à la muraille séparant l’une des allées de leur cloître d’avec leur sacristie et prenant veüe sur le panchant de la rivière de Saone du costé de bize. 22 avril 1651 : priffait pour tous les ouvrages de charpente pour le corps de logis que les Carmes déchaussés font construire sur le panchant de la rivière de Saone. 20 mai 1684 : Priffait pour la construction d‘un bâtiment allant depuis le chœur des Carmes déchaussés jusqu’aux degrés descendans à leur cuisine. 20 juin 1684 : Priffait de la charpente du batiment des Carmes déchaussés allant de leur chœur aux degrés descendans à leur cuisine. AD Rhône : 12 H 28
  • AD Rhône : 12 H 29. Carmes déchaussés de Lyon : décoration et mobilier de l'église, 1650-1712.

    20 octobre 1730 : priffait pour le boisage de la grande chappelle de l’églize des carmes déchaussés et de leur réfectoire par Claude Ray maître menuisier de Lyon.
  • AD Rhône : 4 N 382. Propriétés départementales : Archives départementales, travaux d'aménagement, 1908-1934.

    Réglement définitif des dépenses : mémoire justificatif de Louis Rogniat (1911). Travaux d'aménagement et de rayonnage au rez-de-chaussée de l'aile du réfectoire (1924-1927). Remplacement du ciel vitré de la salle de tri (1929). AD Rhône : 4 N 382
  • AD Rhône : 4 N 383. Propriétés départementales : Archives départementales, aménagement de nouvelles salles de dépôt, 1923-1939.

    Aménagement de nouvelles salles de dépôt dans l'aile du réfectoire (1937-1939). AD Rhône : 4 N 383
Documents figurés
  • Entrée du cloître de l'ancien monastère des Carmes-Déchaussés (dessiné en 1905) / Joannès Drevet. 1905. 1 est. (ill.) Dans "Vieilles pierres lyonnaises" / Emmanuel Vingtrinier, p. 285.

  • Archives départementales du Rhône, 11 vues extérieures et intérieures / Jules Sylvestre. 1920. 11 photogr. : noir et blanc, 18 X 24. (AC Lyon 1 PH 0419/1-11)

    N°5 : Vue du cloître transformé en salle de classement AC Lyon : 1 PH 0019/1-11
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